L’utilisation des ressources destinées au processus de paix en Casamance fait l’objet de nouvelles interrogations. Idrissa Benjamin Sané demande à Ousmane Sonko de rendre compte de leur destination précise, notamment devant les populations casamançaises.
Ces ressources ont été mobilisées, selon lui, sous les présidences d’Abdoulaye Wade et de Macky Sall. Elles étaient distinctes du budget de l’Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC). Leur vocation était d’accompagner le retour des personnes déplacées, leur réinstallation ainsi que la construction d’écoles, de postes de santé, de forages et de pistes de production.
La question porte désormais sur l’utilisation concrète des fonds destinés à la Casamance placés à la disposition du Premier ministre. Ousmane Sonko avait notamment participé, en Guinée-Bissau, à la signature d’accords de paix impliquant une faction du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance. Une partie des ressources aurait aussi pu servir à accompagner le désarmement de l’aile combattante du Front Sud du MFDC, estime l’auteur, qui demande que ces dépenses soient clairement expliquées si elles ont été effectuées.
Le fonctionnement de l’ANRAC constitue un autre point d’interrogation. Idrissa Benjamin Sané s’interroge sur ses véhicules, ses équipements et ses moyens opérationnels. Il relève également l’absence d’un siège institutionnel à Ziguinchor et l’installation de l’agence dans des locaux loués et jugés insuffisamment dotés.
La construction d’un siège pour l’ANRAC, l’achat de véhicules d’intervention ou le renforcement de ses capacités auraient, selon cette analyse, correspondu à la vocation des crédits. En revanche, des ressources destinées à la Casamance auraient notamment été affectées à la réfection du building administratif. Si cette information est exacte, l’utilisation de ces crédits devrait être justifiée au regard de leur finalité annoncée.
Dans un contexte où des montants d’un, deux ou trois milliards de francs CFA sont évoqués, sans chiffre officiel clairement établi dans les éléments disponibles, Idrissa Benjamin Sané estime que les juridictions et institutions compétentes devraient déterminer la nature juridique de ces ressources et retracer leurs dépenses.
EMedia rapporte cette demande de clarification formulée par Idrissa Benjamin Sané, journaliste-communicant et membre du parti KIIRAY à Ziguinchor.

Voila encore quelqu’un chargé par la Mafia KIRAAY de salir OUSMANE SONKO.
Tout cela par peur d#Aller aux elections contre lui.
OUSMANE a aosé dire devant l’armada instututionelle et administratiev de MACKY qu’il n’a jamais pris 1 Franc du peuple senegalais apres 15 ans aux impot et domaines….en tant que OPPOSANT.
MACKY chercha partout et ne trouvant rien. à la fin il s’aggrippa sur ADJI SARR, pour clore avec DETOURNEMENT DE JEUNESSE..et toi tu oses parler de sous de la CASAMANCE.
OUSMANE n ‘a pas ton temps . Demande à MADIAMBEL qui nous pond chaque jour des soi-disantes révelations.
OUSMANE l’ignore pour ne pas lui donner de BUZZ et il s’offusque.
Tu risque de finir pareil.
Naleu mimi chef de parti kiraye tontou des fonds depuis 2004 sous Wade c’est à dire se foutre des sénégalais y’a mieux à faire
Nakko lerale dai il a fait un détournement d’objectif pour utiliser l’argent de ses propres besoins ce gourou. Il se croît plus malin que les sénégalais.
NDAIKAITAIYO NGORSSI DAYE RANDALE YALLA MOKO WERR LAMIGNE MO REUYE. FENN REKK AK SOSS. CE FAUT TYPE
Ousmane sonko mo manna kathie
Ces fonds on peut en faire ce qu’on veut sans rendre compte à qui ce que ce soit sans aucune sanction selon la loi ………………………..allez vous faire foutre