Un collectif de 143 intellectuels, parmi lesquels l’écrivain Boubacar Boris Diop, l’ancien secrétaire général d’Amnesty International Pierre Sané, le professeur Sidy Alpha Ndiaye et le cinéaste Moussa Sene Absa, a publié le 28 juin un appel réclamant le vote sans délai de la proposition de loi n°17/2026 portant révision de la Constitution. Le texte, porté par la majorité parlementaire Pastef, a finalement été adopté à l’unanimité par l’Assemblée nationale, malgré les tentatives de blocage de l’opposition.
La proposition de révision, comme le rapporte EnQuête+, s’appuie sur un processus de longue haleine amorcé avec les Assises nationales (2009-2013) et la Commission nationale de réforme des institutions (CNRI). Ces instances de dialogue avaient formulé des recommandations allant vers un rééquilibrage des pouvoirs, une limitation de l’hypertrophie présidentielle et un renforcement du Parlement. Ousmane Sonko lui-même a signé la Charte de gouvernance démocratique issue des Assises en 2009 et 2010, tandis que le candidat Bassirou Diomaye Faye avait fait signer le Pacte de gouvernance par son représentant en 2024, confirmant l’adhésion constante de Pastef à ces orientations.
Face à cet appel, des voix discordantes se sont élevées pour contester la méthode employée. Dans une tribune parue le 30 juin, des opposants à la procédure retenue ont estimé que « la légitimité constitutionnelle repose sur la procédure », et non sur la seule urgence affichée. Le juriste Dénis Ndour a, de son côté, souligné que la Constitution appartient au peuple et ne saurait être l’affaire des seuls pouvoirs exécutif et législatif, appelant à une voie plus inclusive comme un référendum.
Parmi les signataires de l’appel figurent également des figures telles que le professeur Sidy Alpha Ndiaye, le docteur Seynabou Sougoufara, le cinéaste Moussa Sene Absa et l’ancien secrétaire général d’Amnesty International Pierre Sané.

C’EST DES POLITICIENS ENCAGOULÉS QUI ONT TOTALEMENT PERDU LEUR MARQUE. UN INTELLECTUEL NE DOIT PAS SE FIGER SUR UNIQUEMENT CE QUE FAIT LE LEADER DE PASTEF SINON IL NE L EST PLUS CAR IL ANALYSE SELON LE DÉCLENCHEUR DU SUJET. RAISON POUR LAQUELLE A CHAQUE FOIS LE PASTEF ET SES SOIT DISANT INTELLECTUELS TOMBENT TRÈS SOUVENT DEVANT LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL PAR MANQUE DE MAITRISE DES TEXTES
Des intellectuels en carton dès le nom de sidy alpha Ndiaye est apparu sur la liste j’ ai compris que ce sont les intellectuels de sonko arrêtez de nous pomper l air sidy alpha a montré ses limites aux côtés du président tous ses textes juridiques ont été rejetés par le cc soit il est nul ou il sabotait comme son mentor honte à vous
C’est simple et efficace de critiquer sans poser û argumentaire solide. Ces sûr qui vous criez ont au moins montré leur valeur et ont la tête bien remplie. Quant à vous autres continuez à palabrer.
Quid du Code du Travail et surtout celui du Code de Sécurité Sociale attendu par des milliers de femmes salariées et des milliers de Sénégalais du secteur informel aujourd’hui pouvant bénéficier de la Protection sociale avec ce nouveau code.
Mais apparemment les députés de la Majorité ne sont prompts qu’à voter des lois bénéficiant à leur Gourou demi-dieu Président de l’Assemblée nationale.