Le premier engagement du gouvernement est le redressement des comptes publics. « Il fallait s’arrêter », Al Aminou Lo sonne la fin de la fuite en avant.
Le Premier ministre, dans sa DPG, insiste sur la nécessité de « dire la vérité » sur la situation financière du Sénégal, évoquant une dette publique estimée à 132 % du PIB, soit environ 23 500 milliards de FCFA, et un déficit qui avait atteint 14 %.
Al Aminou Lo estime que la faiblesse de la croissance, combinée à une forte croissance démographique, entraîne un appauvrissement du pays.
« Quand vous avez ce taux de croissance et que votre taux de natalité est à 3 %, vous vous appauvrissez », affirme-t-il.
Face à cette situation, dit-il, le gouvernement entend mettre fin à la fuite en avant dans l’endettement. Avec une formule volontairement imagée, le Premier ministre Al Amine Lo dénonce le cycle consistant à emprunter pour rembourser les emprunts précédents : « Soul Bouki Souli Bouki. »

Excellente analyse et c’est la 1ère fois qu’enfin un politique parle du problème de la natalité.
Je connais très bien le Sénégal et nous y vivons dix mois par an…
Nous ne soyons en chine et la politique de l’enfant unique est impossible a mettre en place en sus des problématiques liées a l’islam (que je respecte).
Hormis des solutions utopistes passant par l’effacement d’une grosse partie de la dette via le FMI, la mise en place d’un plan a 10 ans, l’éradication de la corruption, la limitation des naissances via la gratuité de la contraception etc etc… Et attendre 20 ans pour en voir les premiers résultats !
J’ai vraiment peur que ce pays termine avec des djihadistes au pouvoir et que la pauvreté qui s’en suivra sera rien par rapport a la situation d’aujourd’hui…
Bon courage a ce gouvernement et a son 1er ministre.