15% à 30%. C’est l’augmentation de participation que l’État sénégalais vise dans le capital des Industries Chimiques du Sénégal (ICS), selon le ministre de l’Industrie Serigne Guèye Diop. Une approche qui s’éloigne de la nationalisation exigée par l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko, désormais président de l’Assemblée nationale.
Lors d’un meeting à Mbacké, rapporte EnQuête+, Ousmane Sonko a menacé de recourir à une motion de censure contre le gouvernement Al Aminou Lo si celui-ci revenait sur les renégociations en cours. « S’ils reviennent sur les renégociations en cours, nous allons censurer le gouvernement. Et nous le ferons autant de fois que nécessaire », a-t-il déclaré, accusant l’exécutif de privilégier le climat des affaires au détriment des intérêts sénégalais.
Le gouvernement, par la voix du ministre de l’Industrie, a répondu qu’il n’était pas question de nationaliser. « Le gouvernement n’a pas l’intention de nationaliser des industries. Ce serait un mauvais message aux investisseurs », a expliqué Serigne Guèye Diop sur la RFM. L’État entend plutôt faire jouer une clause conventionnelle pour passer sa participation de 15 % à 30 %, en s’appuyant notamment sur une dette fiscale d’environ 250 milliards de francs CFA due par les ICS.
Un contentieux ancien et des milliers d’emplois en jeu
Selon Ousmane Sonko, les recapitalisations successives des ICS ont lésé le Sénégal. Il avance un manque à gagner global de 1075,9 milliards de francs CFA, incluant plus de 200 milliards d’exonérations fiscales jugées abusives. L’ancien Premier ministre avait déjà, lorsqu’il était à la primature, annoncé la résiliation des contrats et la reprise des actifs, une décision qui n’a pas été mise en œuvre. La structure actionnariale actuelle donne 78 % des parts à l’indonésien Indorama, 15 % à l’État, le reste à des partenaires indiens.
Le dossier des ICS, fleuron de l’industrie phosphatée, est aussi sensible en raison de son poids social. En 2022, l’entreprise employait plus de 5 000 personnes, ce qui en fait l’un des plus grands employeurs du secteur extractif au Sénégal.

Yolom guénio le client
L’éternel rancunier suivi par des cons et des idiots
Yow lémm lémal sa lamègne ta yare sa bop niak faïda thiim kani wékh khat
Thim yaw…
Lémouma sama lamigne losi mann même yolom guénio manousi dara
Vive le Sénégal 🇸🇳 vive El Hadji Macky Sall vive son excellence Mr le président de la république Basirou Diomaye Faye
Ce guignole n’aime vraiment pas notre cher Sénégal. Diomaye réussira sa mission Inchallah.