Le Bureau du Parlement prépare une session extraordinaire le 10 août, sur fond de grands dossiers liés à la transparence. Le président de l’institution, Ousmane Sonko, et la majorité parlementaire ouvrent ainsi la boîte noire des fonds secrets et du patrimoine présidentiel, dans un mois d’août qui s’annonce explosif.
La réunion du Bureau de l’Assemblée nationale tenue mercredi livre ses premiers secrets. Au cœur des discussions, l’ouverture annoncée de plusieurs dossiers sensibles, notamment celui des fonds secrets de l’État et de la gestion du patrimoine présidentiel.
Des sujets longtemps entourés de discrétion qui pourraient désormais entrer dans l’arène du contrôle parlementaire.
Selon les informations rapportées par la presse, le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, entend placer la question de la transparence au centre de l’action parlementaire. L’objectif affiché serait de renforcer le contrôle démocratique sur les ressources publiques et les biens attachés à la fonction présidentielle.
« Plus rien ne doit échapper au regard du peuple à travers ses représentants », serait en substance la ligne défendue par la nouvelle majorité parlementaire, qui veut imprimer une nouvelle méthode dans la gestion des affaires publiques.
Session extraordinaire, le rendez-vous du 10 août
Le Bureau de l’Assemblée nationale a retenu la date du 10 août prochain pour l’ouverture d’une session extraordinaire. Cette séquence parlementaire devrait permettre aux députés d’examiner plusieurs dossiers considérés comme prioritaires.
Cette convocation intervient dans un contexte politique marqué par de profondes recompositions institutionnelles et par une demande croissante de reddition des comptes. Le Parlement veut désormais apparaître comme un véritable espace de contrôle de l’action publique.
Fonds secrets, un débat qui refait surface
La question des fonds dits « secrets » reste l’un des dossiers les plus sensibles de la gouvernance publique. Longtemps considérés comme relevant du domaine réservé de l’exécutif, ces crédits font régulièrement l’objet de débats autour de leur utilisation, de leur contrôle et de leur traçabilité.
Pour les partisans d’une réforme institutionnelle, l’enjeu est clair, « l’argent public doit répondre à des règles de transparence ».
Une position qui pourrait ouvrir une nouvelle bataille politique entre défenseurs d’un contrôle accru et partisans de la préservation de certains mécanismes de confidentialité liés aux missions régaliennes.
Patrimoine présidentiel, le chantier de la transparence
Autre dossier sensible, le patrimoine présidentiel. Derrière cette appellation se cachent les biens liés à la fonction présidentielle, leur inventaire, leur entretien et leur utilisation.
L’ouverture de ce dossier pourrait relancer le débat sur la séparation entre les biens de l’État et les avantages attachés à la fonction de chef de l’État.
Locales, un report qui fracture la classe politique
Sur un autre front, les élections locales continuent d’alimenter les tensions. Le « report de fait » évoqué dans la presse crée de nouvelles lignes de fracture entre les acteurs politiques.
Certains dénoncent une absence de visibilité sur le calendrier électoral, tandis que d’autres estiment nécessaire de prendre le temps des concertations afin de préparer un scrutin territorial dans de meilleures conditions.
À quelques mois des grandes échéances, le débat sur les locales devient ainsi un nouveau terrain d’affrontement politique, entre exigence de respect du calendrier démocratique et volonté de réorganisation du système électoral.
Une nouvelle bataille autour de la transparence
Avec les fonds secrets, le patrimoine présidentiel et les élections locales, l’Assemblée nationale s’apprête à ouvrir plusieurs fronts majeurs. Une séquence qui pourrait redessiner les rapports entre pouvoir exécutif, Parlement et opinion publique.

Ki koumouy dieukeuntel,môme mo ndieunk dougal bara mame tchi tall bi..
Vraiment le Sénégal vavmal. Un Président de l’assemblée nationale bou amoul bémelou biir. Que Dieu nous préserve de lui commebprésident de la république. Qu’ilbnous dise combien il a bouffé avec sa caisse noire de 1 770 000 000.
Il est temps de voter une loi qui permettra au conseil constitutionnel de fixer la date des élections. Le Sénégal ne plus se permettre des présidents qui fixent et organisent les élections à leur guise. Vouloir faire du Macky sans Macky est dangereux pour le Sénégal.
Qui dafa ame probleme yallah mooy faale t mooy def president qui gueun pour le senegal lolou c la volonté divine..
Mé pourquoi durant 2 ans primature mouso gnou wakh amon gua 1 milliard 7..
T wakho gnou jusqu’a present noka daan utiliser … beugu taay wakh bou kééné sonko gnoune dougnou saay 🤣khaar mouton😂 manipulation bi diekhna fin
Diams yéne danguéne bougoul lou dioup rék motakh nguéne soff
VOUS JOURNALISTES , POURQUOI PARLER DE DOSSIERS EXPLOSIFS OU SENSIBLES ?
NOUS POPULATION ON A TOUJOURS VOULU DE LA TRANSPARENCE DE LA GESTION DE NOS DENIERS PUBLICS, ET ICI LAN NE DEMANDE QUE DE LA TRANSPARENCE, ELLE SUI STRICTEMENT CE QU’ON NOUS AVAIT PROMIS,
ON DIRAIT QUE VOUS LES JOURNALISTES VOUS NE VOULEZ PAS DE LA TRANSPARENCE, VOUS VOULEZ QUE TOUJOURS UN PETIT GROUPE DE DIRIGEANTS SUR 18 MILLIONS DE SENEGALAIS, CONTINUE TOUJOURS DE S’ENRICHIR SUR LE DOS DES SÉNÉGALAIS ? C’EST AU SÉNÉGAL SEULEMENT QUON TROUVE UN ANCIEN MINISTRE OU MEME DG QUI EST MILLIARDAIRE, IL Y’A DES ANCIENS MINISTRES QUI DEPUIS SENGHOR À WADE QUI NE TRAVAILLENT PLUS ET TOUJOURS MILLIARDAIRES.
VOUS JOURNALISTES, FAITES UNE RÉFLEXION SUR VOTRE MÉTHODE DE TRAVAIL. VOUS, VOUS NE PARLEZ JAMAIS DE COMMENT DÉVELOPPER ÉCONOMIQUEMENT LE SENEGAL, MAIS YÉ FITNA, ATTISÉ LE FEU,des Titres incendiaires, on dirait vous n’êtes pas sénégalais pour yené Senegal diam.