Publicité PHASAOC - MIN ECO

« Nous n’allons pas faire de motion de censure mais… »: Sonko met en garde Diomaye Faye

Lors de sa prise de parole publique, Ousmane Sonko a adopté un ton de mise en garde à l’endroit du pouvoir exécutif dirigé par Bassirou Diomaye Diakhar Faye.

Le leader de PASTEF a affirmé que son camp majoritaire avec plus 80% des députés élus ne comptait pas initier de motion de censure dans le contexte actuel, tout en conditionnant cette position à l’évolution de la situation politique.

« Nous n’allons pas faire de motion de censure, sauf s’il déclenche les hostilités », a-t-il déclaré, évoquant notamment un recours introduit devant le Conseil constitutionnel contre sa présidence de l’Assemblée nationale, déposé par des membres de Takku Wallu.

Selon lui, ces actions s’inscrivent dans une dynamique de tension politique qu’il appelle à ne pas sous-estimer. « Ils sont toujours dans les complots », a-t-il affirmé, en appelant les Sénégalais à être témoins de la situation afin d’éviter toute accusation de responsabilité dans une éventuelle instabilité institutionnelle.

Ousmane Sonko a insisté sur la posture de responsabilité de son parti, appelant ses militants et sympathisants à ne pas répondre aux provocations.

« Nous sommes un parti responsable. Si nous entrons dans ces hostilités, à savoir la dissolution et autres, les bailleurs ne vont plus venir », a-t-il ajouté, mettant en avant les risques économiques et institutionnels d’une escalade politique.

Votre avis sera publié et visible par des milliers de lecteurs. Veuillez l'exprimer dans un langage respectueux.

";

7 commentaires

  1. Vous faites une menace à peine voilée au Président de la République qui se doit présentement de prendre toutes ses responsabilités et d’utiliser les moyens que lui confère la constitution pour éviter toute surprise désagréable venant de ses anciens camarades de partie. Car j’estime maintenant que la rupture est consommée. De guerre larvée où cohabitation douce, la phase de cohabitation amère est entamée. Actuellement, ce sera à la guerre comme à la guerre, tous les coups sont permis même en dessous de la ceinture. Le Sénégal va lentement mais sûrement vers une crise institutionnelle. Qu’est-ce que nous avons fait au tout puissant pour mériter de tels gouvernants et mériter d’entrer dans un tel imbroglio ?

    • Rires !
      Les armes létales sont purement politiques.
      Qui a ouvert les hostilités ?
      Who drew the first blood ?
      Qui a fait saigner l’autre en premier ?
      Je pense que Pastef est conscient de la situation délicate dans laquelle se trouve le Sénégal et aucun blocage institutionnel n’aura lieu de sa part.
      Mais ceci ne veut pas dire laisser Dioumaye Yoroul Foulah faire ce qu’il veut.

Laisser un commentaire