Lors de sa prise de parole publique, Ousmane Sonko a adopté un ton de mise en garde à l’endroit du pouvoir exécutif dirigé par Bassirou Diomaye Diakhar Faye.
Le leader de PASTEF a affirmé que son camp majoritaire avec plus 80% des députés élus ne comptait pas initier de motion de censure dans le contexte actuel, tout en conditionnant cette position à l’évolution de la situation politique.
« Nous n’allons pas faire de motion de censure, sauf s’il déclenche les hostilités », a-t-il déclaré, évoquant notamment un recours introduit devant le Conseil constitutionnel contre sa présidence de l’Assemblée nationale, déposé par des membres de Takku Wallu.
Selon lui, ces actions s’inscrivent dans une dynamique de tension politique qu’il appelle à ne pas sous-estimer. « Ils sont toujours dans les complots », a-t-il affirmé, en appelant les Sénégalais à être témoins de la situation afin d’éviter toute accusation de responsabilité dans une éventuelle instabilité institutionnelle.
Ousmane Sonko a insisté sur la posture de responsabilité de son parti, appelant ses militants et sympathisants à ne pas répondre aux provocations.
« Nous sommes un parti responsable. Si nous entrons dans ces hostilités, à savoir la dissolution et autres, les bailleurs ne vont plus venir », a-t-il ajouté, mettant en avant les risques économiques et institutionnels d’une escalade politique.

Toujours dans la victimisation et la manipulation.
Les Sénégalais t’ont compris
SONKO 2029 REK