France : Philippe Delorme reconnaît les scandales de violences dans l’enseignement catholique

France : Philippe Delorme reconnaît les scandales de violences dans l’enseignement catholique

Lors de son intervention devant la commission d’enquête parlementaire sur les violences faites aux enfants en milieu scolaire, Philippe Delorme, secrétaire général de l’enseignement catholique, a admis mercredi la responsabilité de son institution dans les scandales de violences sexuelles qui secouent les écoles privées catholiques en France. Ce reportage, relayé par Anadolu, met en lumière la réaction des autorités face à ces événements choquants.

« On a trahi la promesse faite à ces jeunes et à ces familles de les aider à se construire humainement… », a déclaré Philippe Delorme à l’Assemblée nationale, tout en exprimant son regret pour les dommages infligés. Il a affirmé que plutôt que de soutenir les enfants, l’institution les a détruits en les exposant à des sévices inacceptables.

Philippe Delorme a exprimé ses pensées aux victimes, particulièrement après les révélations liées à l’affaire Bétharram. « De nombreux témoignages affluent, relatant des faits particulièrement graves de violences physiques, allant jusqu’à un certain sadisme et de violences sexuelles allant jusqu’au viol », a-t-il reconnu.

Il a souligné la nécessité d’écouter et de reconnaître les souffrances des victimes, précisant que le drame a souvent été de privilégier la protection de l’institution plutôt que celle des personnes. « On a vraiment changé là-dessus, au niveau de tous les acteurs de l’enseignement catholique », a-t-il ajouté.

En France, des dizaines de plaintes ont été déposées par d’anciens élèves à la suite des révélations de l’affaire Bétharram. Dans cette enquête, plus de 200 plaintes ont été enregistrées au parquet de Pau. Un individu a été mis en examen et incarcéré pour viol aggravé et agression sexuelle aggravée.

En parallèle, le Premier ministre François Bayrou est critiqué pour ne pas avoir signalé les faits à la justice, malgré le fait que ses enfants étaient scolarisés et que son épouse enseignait à Notre-Dame de Bétharram. Un signalement à son égard a été classé sans suite, mais sa responsabilité reste questionnée.

Pour davantage de précisions sur ces événements, les lecteurs peuvent se référer aux informations fournies par nos confrères de l’agence Anadolu.

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