À quelques mois de la désignation du prochain secrétaire général des Nations unies, prévue pour entrer en fonction le 1er janvier 2027, l’organisation non gouvernementale UN Watch a publié une analyse détaillée des six candidats déclarés. Si chacun fait l’objet d’observations sur son parcours et ses prises de position, le candidat sénégalais, l’ancien président Macky Sall, est particulièrement critiqué sur son bilan en matière de droits humains durant son mandat à la tête du Sénégal, a constaté Senego.
Dans son rapport, UN Watch rappelle que le futur secrétaire général sera choisi par le Conseil de sécurité des Nations unies avant d’être formellement nommé par l’Assemblée générale. L’organisation estime que cette désignation intervient à un moment où l’ONU est confrontée à des accusations de politisation, de deux poids, deux mesures et d’influence croissante de régimes autoritaires.
De sévères critiques sur le bilan de Macky Sall
S’agissant de Macky Sall, ancien président du Sénégal et ancien président en exercice de l’Union africaine, UN Watch affirme que son passage au pouvoir « soulève de sérieuses interrogations » quant à sa capacité à défendre les libertés fondamentales s’il venait à diriger les Nations unies.
L’organisation lui reproche notamment la répression des manifestations au Sénégal, l’emprisonnement de journalistes, la détention de responsables de l’opposition ainsi que des arrestations arbitraires.
« Sous la direction de Macky Sall, le Sénégal a violemment réprimé des manifestants, emprisonné des journalistes et détenu des dirigeants de l’opposition », écrit UN Watch, estimant que ces faits interrogent sa volonté et sa capacité à protéger les droits fondamentaux.
Une candidature jugée isolée
UN Watch relève également dans son site que la candidature de Macky Sall ne bénéficie pas, selon elle, du soutien officiel du Sénégal ni de celui de l’Union africaine. L’ONG souligne qu’elle est portée par le Burundi.
Il faut, toutefois, noter que le Sénégal a officialisé, en début de semaine, son soutien à Macky Sall quelques jours après sa rencontre avec le Président Diomaye Faye.
Le rapport rappelle aussi que Macky Sall est le seul candidat ne provenant pas du Groupe des États d’Amérique latine et des Caraïbes (GRULAC), alors que, selon le principe informel de rotation régionale généralement appliqué à la tête de l’ONU, cette région apparaît comme la mieux placée pour obtenir le prochain mandat.
Une question directe adressée à Macky Sall
Comme pour chacun des six prétendants, UN Watch adresse une question publique au candidat sénégalais.
L’organisation l’interpelle sur les accusations visant son gouvernement en matière de violations des droits humains et s’interroge sur sa légitimité à briguer la plus haute fonction administrative des Nations unies.
« Durant votre présidence, les forces de sécurité sénégalaises ont tué des manifestants, des journalistes ont été emprisonnés, des opposants ont été détenus et des milliers de personnes arrêtées arbitrairement. Pourquoi le monde devrait-il confier le poste de secrétaire général à une personne dont le gouvernement a été accusé de violer les droits humains que l’ONU est censée protéger ? », demande UN Watch.
Les autres candidats également évalués
Le rapport passe également en revue les candidatures de Rafael Grossi (Argentine), Rebeca Grynspan (Costa Rica), Carolyn Rodrigues-Birkett (Guyana), María Fernanda Espinosa (Équateur) et Michelle Bachelet (Chili).
Tous font l’objet de critiques de la part de l’organisation, qui leur reproche, selon les cas, une trop grande complaisance envers certains régimes autoritaires, un manque de fermeté face aux violations des droits humains ou encore des positions jugées partisanes au sein des instances des Nations unies.
À travers cette analyse, UN Watch affirme vouloir alimenter le débat sur le profil du futur secrétaire général et appelle les États membres à examiner avec attention le parcours, les décisions et les engagements de chacun des candidats avant le processus de désignation.

Il n’y a que les Kulunas…. pour croire que ce boucher pourrait être à la tête de l’Onu.
L’objectif, on le sait tous, s’est redoré son image pour revenir tranquillement en 2029.
Merci Diomaye, le président digne et fidèle. Que les sénégalais ont choisi librement pour son charisme et sa loyauté.
Yena mene doul
Le Boucher de Dakar
ÑAW!!!
BU DEMEEH NENEEN DAFAY YOOMBU LOOL LOOL!!!
Dans le texte il est dit que tous les candidats ont eu des critiques sur le volet droits humains eh bien chacun pourra se défendre les bras ne peuvent pas être croisés dans certains cas
il faut etre con pour coire que macky avec tout son passé va etre accepté comme SG de l’ONU saway onu dou tiakhnane def loula nekh ray ba doyal beug un bon jour se reconvertir en saint.ça passe chez nous les vauriens mais pas chez les pays de droits
C’est normal Macky Sall était obligé de protéger le Sénégal contre les criminels de pastef
Un criminal ne sera jamais Un SG de l’onu
il faut etre un grand cancre pour croire que macky sall peut etre seretaire general de l’onu