Macky Sall face à une cinquième concurrente pour le poste de secrétaire général de l’ONU

Le matin du lundi 11 mai 2026, la nation caribéenne d’Antigua-et-Barbuda a officiellement désigné Maria Fernanda Espinosa, ancienne ministre des Affaires étrangères de l’Équateur, comme candidate au poste de prochain secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU). L’information, initialement publiée par The Asia Bussiness Daily et reprise par Rewmi, indique que cette diplomate expérimentée se présente sur recommandation d’Antigua-et-Barbuda, et non de son propre gouvernement.

Maria Fernanda Espinosa, qui a précédemment occupé les fonctions de ministre des Affaires étrangères, de ministre de la Défense et d’ambassadrice de l’Équateur auprès des Nations Unies, a présidé l’Assemblée générale de l’ONU en 2018. Elle est reconnue pour son expertise en diplomatie, sécurité, changements climatiques et affaires autochtones, et possède également une formation de poétesse et d’essayiste.

Avec l’entrée en lice d’Espinosa, la liste des candidats au poste de secrétaire général de l’ONU comprend désormais quatre candidats d’Amérique latine, ainsi que l’ancien président du Sénégal, Macky Sall. Ce dernier a passé son grand oral en avril dernier, une prestation saluée par de nombreux acteurs de la vie politique mondiale. Cependant, selon Rewmi, qui cite The Asia Bussiness Daily comme source originale, Macky Sall apparaît comme le candidat le plus fragilisé : fin mars 2026, une vingtaine de pays africains ont rejeté sa candidature, lui retirant l’étiquette de candidat unique du continent. De plus, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko ont refusé de le soutenir publiquement, tandis que des collectifs de victimes liés aux violences politiques de son dernier mandat contestent sa stature morale à New York.

Le successeur d’Antonio Guterres sera connu au plus tard le 31 décembre 2026 et prendra fonction le 1er janvier 2027. Les trois autres profils d’Amérique latine sont Michelle Bachelet (Chili), soutenue internationalement mais menacée par un veto chinois, Rebeca Grynspan (Costa Rica), négociatrice consensuelle, et Rafael Grossi (Argentine), directeur de l’AIEA axé sur la gestion de crise. Le choix final dépendra du consensus entre la demande pour une candidature féminine et les positions des membres permanents du Conseil de sécurité.

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Un commentaire

  1. Pourquoi vous voulez coûte que coûte que ce bonhomme qui a pillé l’économie de notre pays soit au devant de la scène où les méritants et les intègres sont les bienvenus .
    Il en fait pas partie, lui sa place, c’est devant les tribunaux…..

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