Alors que l’hypothèse d’un couplage des élections locales et législatives, sur fond de possible dissolution de l’Assemblée nationale, alimente de plus en plus le débat politique, l’Alliance pour la République (APR) se prépare à toutes les éventualités… même à retourner aux urnes…
Dans un entretien accordé à L’Observateur, Me El Hadji Oumar Youm, responsable du parti et ancien ministre, assure que l’APR anticipe déjà une éventuelle accélération du calendrier électoral.
« L’APR se prépare à toutes les éventualités », déclare-t-il, rappelant que le parti de Macky Sall, désormais dans l’opposition, poursuit sa restructuration et son implantation territoriale.
Selon lui, la formation politique est engagée dans une dynamique de « renouvellement » et d’animation de ses structures, avec l’installation progressive de ses secrétariats exécutifs départementaux et communaux.
Une stratégie qui, à ses yeux, permet à l’APR de se préparer à d’éventuelles élections anticipées. « Nous sommes dans une très bonne dynamique qui nous permet d’anticiper sur les éventualités d’un agenda électoral anticipé », soutient Me El Hadji Oumar Youm.
Sur la question des alliances, l’ancien ministre ne ferme pas la porte à une recomposition de l’opposition. Il indique que l’APR entretient déjà des contacts avec plusieurs formations politiques, même si cette dynamique n’a pas encore pris la forme d’une coalition électorale structurée.
Pour les élections locales, Me El Hadji Oumar Youm estime toutefois que les alliances devront être adaptées aux réalités du terrain.
« Les élections locales sont particulières », souligne-t-il, en raison des relations de proximité entre les acteurs et de la connaissance des réalités locales.
L’APR pourrait ainsi nouer des alliances au niveau des circonscriptions, mais sur la base de valeurs et d’intérêts communs.
« Il y aura certainement, au niveau du parti, des orientations stratégiques permettant de nouer des alliances autour de valeurs communes pour ne pas faire d’alliances contre-nature », précise-t-il.
La formation politique devrait, le moment venu, formaliser ses orientations à travers une directive ou une note circulaire destinée à encadrer les éventuels rapprochements électoraux.

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Le PASTEF n’est jamais en crise la force d’un parti politique reste la base et que ce parti ne cesse de se massifier. Les personnes qui partent n’ont aucun poids electoral sur le PASTEF. La seule constance reste SONKO qui polarise toutes les attentions. A lui seul il fait gagner tout un parti car il est le messie de la politique sénégalaise. il faut aller sur le terrain et éviter les réseaux sociaux qui ne feront jamais gagner. Ousmane Sonko est un phénomène dans la vie politique sénégalaise et au moment ou ses rivaux sont sur les réseaux sociaux ne sont en mesure de mobiliser les populations. le phénomène Sonko organise son congre; mobilise et vend ses cartes qu’aucun nose faire
J espère que L APR ne va pas se fondre dans le parti de ce paysan