Le président de la Maison nationale des éleveurs du Sénégal, Ismaël Sow, a alerté sur les importants invendus de moutons constatés après la Tabaski dans plusieurs localités du pays. Entre afflux massif de bétail, concurrence des importations et déséquilibres du marché, les raisons de ce surplus inattendu interrogent la filière. Un expert apporte des éléments d’explication éclairants.
Ismaïla Sow explique que de nombreux moutons sont restés entre les mains de leurs propriétaires malgré une forte présence de bétail sur les marchés. Selon lui, cette situation s’explique notamment par l’arrivée massive de moutons en provenance des pays voisins.
S’il précise qu’il ne s’agit pas d’un rejet des éleveurs étrangers, qu’il considère comme des partenaires et voisins, il estime toutefois que le Sénégal doit davantage organiser et accompagner ses propres éleveurs pasteurs afin de mieux protéger la filière nationale.
Le président de la Maison nationale des éleveurs plaide ainsi pour la tenue d’états généraux de l’élevage afin de réfléchir aux difficultés du secteur et d’identifier des solutions durables. Il insiste également sur la nécessité pour l’État d’apporter un soutien accru aux éleveurs locaux.
Concernant la cherté des moutons, Ismaïla Sow rappelle que les coûts de production ont augmenté avec l’amélioration des races, notamment les croisements avec le mouton Ladoum, qui nécessitent une alimentation spéciale et un suivi sanitaire plus important. Il souligne néanmoins que les moutons Peul Peul restent généralement plus accessibles pour les consommateurs.
En dernière analyse, l’éleveur Ismaïla Sow appelle les autorités à anticiper les difficultés futures du secteur, notamment dans un contexte où le marché dépend encore fortement des importations de bétail venant des pays limitrophes.
Il faudrait que les éleveurs arrêtent de confondre les Sénégalais avec leurs vaches à traire. Il est inconcevable que les cultivateurs se retrouvent avec des surplus de récoltes qu’ils n’arrivaient à écouler et que le pays soit en pénurie de paille.
Ils prennent trop de prétextes pour lessiver les Sénégalais en vendant les moutons hors de prix et maintenant ils demandent à l’ état une compensation au frais au frais du contribuable pour leurs invendus.
On s’en fiche royalement, ils devaient ajuster les prix et arrêter leurs speculations sur le dos des clients.
Leur égoïsme leur est tombé sur le bitton et c’est bien fait.
L’ année prochaine Inchallah, ils penserons aux autres.
C est à vous d anticiper sur les difficultés du secteur.
Vous êtes voraces, des prix inaccessibles pour les sénégalais.
Chaque client connaît bien le prix qu il doit débourser et le mouton qui lui sied.
Presque tous les secteurs augmentent les prix, cette surenchère doit être stoppée.
Certains vendeurs achètent chez les mauritaniens à 80 ou 100000f ,lavent les bêtes à grande eau et veulent vendre à 200 000 ou plus. C est immoral.
Assumez ces invendus .
L état vous a assez soutenu.
C, est bien pour eux ce sont des domérames qui exagèrent sur les prix
ves éleveurs se croient être plus intelligent que les Sénégalais, comment ils veulent gagner beaucoup de bénéfices au dos des gens, normalement avec 90000f,on doit avoir un belier pour la tabaski,
Juste que les sénégalais sont devenus plus regardant en achetant un mouton au mois de décembre le garder bien au chaud à la maison en l’ engraissant avec les restes de pain de riz etc