Des entreprises et des opérateurs économiques restent en difficulté, alors que l’État leur doit 1 956 milliards de francs CFA au titre de paiements en retard. Lors de sa Déclaration de politique générale, le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo a placé ce dossier parmi les priorités de son gouvernement.
Il a expliqué qu’un programme avec le Fonds monétaire international devait permettre de mobiliser une solution pour régler les arriérés aux entreprises. « Il fallait trouver un programme pour payer ces arriérés », a-t-il déclaré, selon dakaractu.
Cette justification intervient dans un contexte où l’accord technique envisagé avec le FMI ouvre la voie à un financement de 2,2 milliards de dollars, soit environ 1 240 milliards de francs CFA. Le coût de la restructuration de la dette fait toutefois partie des risques dénoncés par 191 personnalités.
Le Premier ministre a également indiqué que 5 425 dossiers concernant des entreprises sénégalaises et étrangères ainsi que des opérateurs économiques sont recensés.
