Le programme économique et financier envisagé avec le Fonds monétaire international peut-il être conclu sans débat sur le traitement de la dette publique ? Au Sénégal, l’accord technique conclu entre le gouvernement et le FMI ouvre la voie à un financement de 2,2 milliards de dollars, soit environ 1 240 milliards de francs CFA.
L’enjeu était au cœur des discussions menées à Dakar par la mission du FMI, achevée le 1er septembre 2026 après deux semaines de travaux. Les échanges ont porté sur la situation des finances publiques, la dette, les besoins de financement et la trajectoire budgétaire : autant de paramètres qui conditionnent la suite de l’accord et le verdict attendu du ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba.
La contestation de 191 personnalités contre l’accord avec le FMI porte notamment sur le risque de faire peser le coût de la restructuration de la dette sur les populations. Le nombre de signataires et leurs revendications ont été rapportés par L’AS et xalimasn. Cette opposition est également relayée par des acteurs extérieurs au Sénégal : l’avocat belge Eric Toussaint soutient le refus du pays de restructurer sa dette et a dénoncé les conditionnalités du FMI lors d’un panel à Dakar.
Les signataires réclament la publication des engagements négociés avec l’institution financière et l’identification des responsabilités liées à l’accumulation de la dette. Ils demandent aussi l’ouverture d’un débat parlementaire et citoyen avant toute décision définitive sur le traitement de la dette et les orientations économiques du pays.

Ils auraient préféré le défaut de paiement ? Les conseilleurs ne sont pas les payeurs ! Fermez la !
Réaction d’un esclave qui refuse de s’affranchir
Ces gens-là sont prêts à sacrifier les sénégalais pour plaire à l’Occident.