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Senego TV – Le Cinéma palestinien s’invite au Sénégal. Regardez !

Dans le cadre des Rencontres internationales cinématographiques de Dakar, Rashid Masharawi, réalisateur, considéré comme le premier cinéaste Palestinien qui a travaillé à accomplir du cinéma dudit pays à l’intérieur des territoires palestiniens occupés, avec plusieurs films dont le premier était (Travel Document) en 1986, avant la première Intifada, puis (The Shelter) en 1989, et (Dar O Dour) en 1990, et (Long Days In Gaza) en 1991 et l’actrice Areen Amari, Palestinienne de Nazareth qui a participé dans plusieurs films de long t de court métrage, ont été reçu par l’ambassadeur de la Palestine, Dr Safwat Ibraghith.

A cet effet, face à la Presse Sénégalaise, son Excellence  Dr Safwat Ibraghith et ces hôtes  sont largement revenu sur ce qui fond aujourd’hui le Cinéma palestinien surtout dans un contexte de domination « coloniale » israélienne.

Pour rappel, aujourd’hui, le cinéma palestinien est essentiellement un cinéma engagé. Il débute en 1935 avec Hassan Sarhan qui tourna un bref documentaire de vingt minutes sur la visite du roi Saoud ben Abdelaziz Al Saoud en Palestine. Mohammed Saleh al-Kiyali qui a étudié le cinéma en Italie collabora avec le Bureau arabe de la Ligue arabe qui lui confia la réalisation d’un film sur la cause palestinienne.

Le premier long métrage palestinien est produit en 1948 : « Le rêve d’une nuit » qui a été tourné en Palestine. Après la Nakba, les cinéastes palestiniens se sont réfugiés dans différents pays arabes. la plupart des films étaient financés par les mouvements palestiniens. Dans les années 1960 et 70, le cinéma palestinien apparaît en Jordanie. Il suit au Liban l’Organisation de Libération de la Palestine.

En effet l’OLP a contribué en 1967-68 à la création d’une « Unité cinéma », qui se transformera en « Groupe du cinéma palestinien » puis en « Films de la Palestine » avant de cesser d’exister deux ans plus tard. Le Front Démocratique pour la Libération de la Palestine a créé « Le comité artistique » qui a produit quelques films comme « L’Intifada » en 1975 et « Contre le siège » en 1978.

Ce comité continuera son travail sous l’appellation « Institution Al Ardh pour la production cinématographique » et va produire l’unique long métrage de fiction du cinéma palestinien, « De retour de Haïfa » (1978) réalisé par l’irakien Kacem Hawel et inspiré d’un roman du même nom de Ghassan Kanafani.

 

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2 commentaires

  1. rebu dit :

    On s’enfou on veut parler du Senegal nous

  2. kastetesenegalais dit :

    les palestiniens sont des menteurs…

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