« Le Président ne peut changer une virgule. » C’est l’avertissement lancé par Ousmane Sonko, président de l’Assemblée nationale, lors de la première plénière qu’il a présidée ce lundi. Le chef du Parlement a clairement signifié que le texte de la proposition de révision constitutionnelle adopté par les députés ne saurait être modifié par le chef de l’État.
Devant des élus acquis à sa cause, Ousmane Sonko a réaffirmé la prépondérance de l’Assemblée en matière constituante. Selon lui, « dans notre modèle démocratique, seules deux entités peuvent se prévaloir du titre de pouvoir constituant : le peuple et l’Assemblée nationale ». Il a ajouté que l’Assemblée n’est soumise à aucune limite hormis le respect de la procédure, et que le recours au référendum reste la voie principale pour l’approbation finale.
La tension institutionnelle est désormais palpable. D’après les informations d’EnQuête+, la commission de l’Assemblée examinera la proposition ce mercredi 24 juin, avant une plénière décisive fixée au lundi 29 juin 2026. En parallèle, les projets de révision du Code du travail et du Code de sécurité sociale ont été renvoyés en commission, à la demande du président de la Commission des lois, Abdoulaye Tall, invoquant le règlement intérieur.
Ce bras de fer entre le Parlement et l’exécutif fait craindre une guerre institutionnelle. Alioune Tine, fondateur du think-tank Afrikajom Center, avait déjà alerté, le 20 juin, sur les risques pour la gouvernance démocratique. Il estimait que des relations conflictuelles entre les deux pouvoirs pourraient compromettre la stabilité politique et économique du pays.
La balle sera ensuite dans le camp du président de la République, qui devra choisir entre la voie parlementaire et la voie référendaire pour faire adopter la révision. Ousmane Sonko a prévenu : si le chef de l’État n’est pas d’accord avec le texte de l’Assemblée, il ne pourra que saisir le Conseil constitutionnel. La plénière du 29 juin constituera donc un moment charnière de cette épreuve de force.

Thiey yalla yalla na borom bi diapalé senegal liiii
Sonko un mauvais type
La révision de la constitution se fera comme il se doit aucun sentiment pour diomaye faye le traître aucune négociation diomaye faye est cuit les sénégalais ne négocieront pas sur la dissolution de l’assemblée nationale diomaye faye est un homme averti depuis qu’il est président il se fiche des sénégalais
Daouda d’accord avec toi Sonko est mauvais dans son cœur 💓 mais dans la vie rien ne dure personne n’aurait Cru que le parti socialiste tombera un jour même le président Wade n’y croyais pas vraiment les sénégalais ne sont pas des imbéciles n’y des idiots les sénégalais savent voter merci
C’est bien vrai, les Sénégalais ne sont pas des idiots ni des imbéciles mais tu fais l’ exception !!!
Il faut faire une révision de la constitution, qui est le FONDEMENT de toute République, en examinant très attentivement les conséquences tant au point de vue de son application á court et moyen terme et son implication politique dans la stabilité des institutions! Dans la révision il faut tenir absolument compte de son IMPACT dans le Droit ÉLECTIF et du point de vue nominatif ! Dans tous les pays les cours administratives son chapeautées par une instance supérieure comme le CONSEIL D ÉTAT! 👍🇸🇳🕊️🌿