La réintégration d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale peut-elle se faire dans les conditions actuelles ? Des forces vives du pays répondent par la négative dans une déclaration conjointe rendue publique le 24 mai, en accusant le parti au pouvoir de vouloir imposer une démarche qu’elles jugent contraire aux règles en vigueur.
Dans ce texte, elles soutiennent qu’aucune disposition de la Constitution ni du règlement intérieur de l’Assemblée nationale ne prévoit un tel retour. Elles affirment aussi que les réformes mises en avant pour justifier cette initiative ont été adoptées après la démission de Sonko, ce qui rendrait leur application à son cas juridiquement infondée (Xibaaru).
Les signataires contestent également l’idée de suspendre ou de récupérer un mandat parlementaire qui, selon eux, n’avait jamais été exercé en raison d’incompatibilités légales. Ils accusent en outre le pouvoir d’avoir déjà violé la loi électorale pour permettre à Ousmane Sonko de retrouver une capacité électorale, avant de chercher désormais à lui faire bénéficier d’une immunité parlementaire en dehors des procédures établies.
Dans leur lecture, cette séquence dépasse un simple désaccord de procédure. Elles qualifient l’initiative de « véritable coup d’État législatif » et estiment qu’elle expose les institutions à un climat de confusion. En droit parlementaire, le règlement intérieur fixe les règles de fonctionnement de l’Assemblée ; c’est sur ce terrain précis que porte une grande partie de leur contestation.
Cette prise de position intervient alors que, le 25 mai, Aïssata Tall Sall avait elle aussi dénoncé un « coup d’État institutionnel » en contestant la procédure engagée autour de l’Assemblée nationale. À l’inverse, le même jour, le Pr Moussa Diaw avait estimé qu’aucun obstacle juridique ne s’opposait au retour d’Ousmane Sonko au Parlement.
Les forces vives disent vouloir s’opposer à cette initiative et appellent les Sénégalais, « quel que soit leur rôle ou leur fonction », à prendre leurs responsabilités ; leur déclaration est soutenue par une centaine de partis politiques, d’organisations et de personnalités.


C’est Forces vives de la nation? Pastef est majoritaire Pastef doit gouverner c’est ça aussi la démocratie. Bayi lene sene thiakhane yi !
Senego vous devez nous édifier.
Qui sont ces forces vives du pays dont vous parlez ?
Les forces vives de la Nation ! Qui sont-elles ? Demandons au Peuple Sénégalais ! Il me semble que c’est la Seule et Unique Force vive de la Nation avec ses difficultés et son héroïsme face aux défis actuels ! Respect pour ce Peuple qui n oublie pas ! 👍🇲🇱🕊🌿
Qui sont ces » forces » ? Circulez RAS .
Forces vives de la Nation ?
Quelle foutaise.
Leur seul programme est leur haine envers Sonko qui les empêche de dormir
Sonko n’a été député pour être député il faut se présenter pendant l’installation du bureau de l’Assemblée nationale après la lecture des députés tu te présente en tant que député et après tu suspends ton mandat ton suppléant te remplace voilà la procédure mais Sonko n’a jamais été député pendant l’installation des députés il n’était pas présent voilà respecter les règles et les sénégalais voilà
DITES NOUS LA loi qui interdit quelqu’un qui démissionne volontairement de son poste.
Mané hey setlene ci yallah, ragalene yallah te khamné yawmal khyam amna, te nekatoulene ay khalé be paré s’en adouna yeup nguene beug ko diekhalé ci nafekh ak wakh loudoul deug, bagne nitte ki te yallah diko guena yeketina rek noplou lene te diamoudji yallah bala rethiou wess