Après le rejet par le Conseil constitutionnel de sa proposition de loi sur le régime juridique des crédits spéciaux, le groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes réagit vivement. Dans un communiqué, il accuse le Président de la République d’activer « tous les instruments de blocage des réformes de rupture » et réaffirme sa volonté d’encadrer les fonds politiques.
Après la décision du Conseil constitutionnel déclarant irrecevable la proposition de loi sur le régime juridique des crédits spéciaux, le groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes réagit.
Dans un communiqué publié ce 25 août, les députés affirment que leur initiative visait à « compléter le dispositif normatif de transparence dans la gestion publique ». Mais ils accusent le Président de la République d’avoir activé « tous les instruments de blocage des réformes de rupture ».
Le groupe parlementaire estime ainsi que « le Président de la République tient ardemment à ses fonds politiques », affirmant que les fonds politiques continueront, selon lui, à fonctionner « sans contrôle ni vérification ».
Malgré la décision du Conseil constitutionnel, PASTEF-Les Patriotes assure ne pas renoncer à son projet. Le groupe réaffirme sa « ferme détermination à faire aboutir le projet d’encadrement des fonds politiques ».
« Cette dynamique de transparence peut être enrayée, mais elle ne saurait être interrompue », conclut le communiqué.





Arrêtez cette bagarre qui ne profite pas au peuple. Les fonds secrets vous appartiennent, c est votre chance. Ne nous fatiguez pas avec vos commentaires sans saveur
de grâce dites à Amadou ba , de ne plus proposer ou parler de projet de lois
Monsieur Hamadou Ba, il faut avoir l’honnêteté d’admettre que nous avons des constitutionnalistes défaillants au sein de Pastef. C’est une honte de constater notre incapacité à produire des lois conformes à la Constitution. Nous disposons de députés et de juristes au rabais.
En un moment donné c’est bien de faire montre d’un tant soit peu d’objectivité dans l’action. On n’occulte pas le côté salutaire de votre dynamique à poursuivre vos engagements auprès du peuple, mais aussi à vous autres n’occulter pas la lucidité et la maîtrise dont vous devez vous munir pour engager des manœuvres rigoureusement encadrées dans la fondamentalité normative de l’Etat.
Des manœuvres dont les implications ne sont pas de petite école car touchant aux mécanismes du dispositif constitutionnel.
Ainsi cher juriste de pastef vous savez au moins qu’il existe une séparation ou une césuration entre le domaine de la loi et celui règlement.
Ne salissez pas de grâce sur des bases injustifiées l’honorabilité de ces magistrats constitutionnaires
Quand on est animé de voler on cherche à ne pas être gêné. Ce diomaye et sa clique sont animés de cette volonté de détourner l’argent des vrais patriotes. Mais qu’ils sachent ils rendront compte de leur gestion.