Les images des huées adressées au Président Bassirou Diomaye Faye lors de son passage à Washington interpellent profondément. Elles ne peuvent pas être regardées simplement comme une nouvelle séquence de confrontation politique.
Elles posent une question plus importante : comment exprimer son désaccord avec le pouvoir sans porter atteinte à la dignité de la fonction présidentielle et, au-delà, à l’image de notre pays ?
Je le dis avec beaucoup de respect pour toutes les sensibilités : on peut comprendre la colère, entendre les frustrations et reconnaître le droit de la diaspora à manifester son désaccord. Mais je ne pense pas que l’humiliation du Président de la République soit une bonne chose pour le Sénégal.
Dans une démocratie, le Président n’est évidemment pas au-dessus de la critique. Il peut être interpellé, contesté, critiqué et même sévèrement sanctionné politiquement. C’est le principe même de la démocratie.
Mais il faut savoir faire une distinction fondamentale : l’homme politique peut être combattu ; la fonction républicaine mérite d’être respectée.
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On peut s’opposer au Président sans humilier l’homme ni la fonction.
La diaspora sénégalaise a parfaitement le droit d’exprimer ses frustrations. Elle a même le devoir, lorsqu’elle estime que les intérêts des Sénégalais de l’extérieur ne sont pas suffisamment pris en compte, de porter ses revendications auprès des autorités.
Mais lorsque le Président de la République se déplace à l’étranger, il ne représente pas uniquement son parti, son gouvernement ou ses partisans. Il représente l’État du Sénégal.
C’est pourquoi les images d’un Président sénégalais hué par des compatriotes à l’étranger ne devraient réjouir personne. Elles donnent de notre pays une image de division que nous devons collectivement chercher à éviter.
Cela ne signifie nullement qu’il faudrait demander à la diaspora de se taire.
Au contraire.
La colère doit être entendue. Mais elle doit aussi être canalisée par les mécanismes du dialogue républicain.
Et cette responsabilité n’incombe pas uniquement aux manifestants.
Le pouvoir doit également s’interroger sur ce qui produit de telles frustrations. Une diaspora qui se sent écoutée, considérée et régulièrement associée aux grandes décisions concernant les Sénégalais de l’extérieur est naturellement davantage disposée au dialogue.
Il faut donc créer davantage d’espaces de discussion entre les autorités et nos compatriotes établis à l’étranger. Les Sénégalais de la diaspora ne doivent pas être considérés uniquement comme des investisseurs potentiels, des contributeurs économiques ou des ambassadeurs de notre pays. Ils sont aussi des citoyens avec des préoccupations, des attentes et parfois des désaccords qu’il faut savoir écouter.
À mes yeux, l’épisode de Washington devrait donc être transformé en opportunité de réflexion.
Plutôt que de répondre aux huées par la provocation, il faut rechercher les causes profondes du malaise.
Plutôt que de stigmatiser toute une diaspora à partir du comportement de quelques-uns, il faut renforcer le dialogue.
Et plutôt que de laisser s’installer une logique de confrontation permanente entre le pouvoir et ceux qui le contestent, il faut retrouver cette culture sénégalaise du débat, de la contradiction et du respect de l’autre.
On peut dire non au Président sans dire non au Sénégal.
On peut combattre une politique sans humilier celui qui incarne la République.
C’est cette nuance qui fait toute la différence entre une contestation démocratique et une confrontation qui finit par fragiliser les institutions.
Le Sénégal a une longue tradition de débat politique. Nous avons toujours su nous opposer, parfois avec passion, sans nécessairement perdre le sens de la mesure.
Il serait dommage que nos divergences politiques finissent par nous empêcher de préserver l’essentiel : le respect de nos institutions, la dignité de l’État et l’image de notre pays.
Je lance donc un appel à la responsabilité de tous : au pouvoir comme à l’opposition, au Sénégal comme dans la diaspora.
Contestons quand nous ne sommes pas d’accord. Interpellons quand nous estimons que nos droits sont bafoués. Manifestons lorsque cela est nécessaire. Mais faisons-le sans humiliation, sans haine et sans renoncer à notre sens républicain.
Car au fond, le véritable enjeu n’est pas de savoir qui a hué qui à Washington.
Le véritable enjeu est de savoir quel Sénégal nous voulons montrer au monde : un Sénégal prisonnier de ses divisions ou un Sénégal capable de transformer ses désaccords en dialogue et sa diversité d’opinions en force démocratique.
Un Président peut être contesté. La République, elle, doit être respectée.
C’est pourquoi Je demande donc humblement à notre diaspora, au nom de l’intérêt supérieur de la Nation, de surseoir à ces pratiques et de privilégier désormais la voie du dialogue, de la responsabilité et du respect républicain. Nos désaccords sont légitimes, mais ils ne doivent jamais nous faire perdre de vue l’essentiel : préserver l’unité, la dignité et l’image du Sénégal.
Boubacar Sèye, Horizon sans frontières






L’humiliation est une très bonne chose chez diomaye faye car défoul lieu wor dafa wara ni yath ni yassar
Boubacar Sèye, degue nanioula, mais notre droit de voter aux élections Municipales et locales dont lui seul detient la prérogative d’en convoquer le corps électoral et de les organiser et il montre un refus catégorique. C’est son devoir, mou lankeu né douko deff. Sou amé niou hiéko kessé, sa santeu Borombi
Mr seye il fallait les ignorer ces 3 personnes ne représentent pas la diaspora le Sénégal respire mieux depuis 3 mois ont a bon espoir avec Diomaye voilà
Boubacar merde tu veux partir
Waw Boubacar saa texte bi goudounaa.
Founiou huer Macky moun fa yokhou diomaye
il avait promis d’être au dessus de la mêlée s il descend dans l’arène c’est son problème
Ça n’a pas de sens c’est ce HUÉ SOIT MÊME, Que sont les même moutons du gourou de pastef, pastousse, les sans abris des USA qui ont fait NICARAGUA, ils n’ont plus d’espoir au USA, WEUNDAILOU TAKHAWALOU, L e régime Pastef les à narguer, leur gourou Ousmane sonko les avait promis le ciel et la terre, Fenni kesset, le 🐕 chien aboi la caravane continue son bonhomme de chemin.
Mr Seye quand on l’a fait avec Macky tu ne l’as pas dénoncé parce qu’il t’avait emprisonné.
Soyez en peu honnête mr seye
Diomay doit être traité comme un traître et pas comme président
Arrerez votre hypocrisie
Khana kharyyi gno guainatti di mbeeeee!!!!!!!!! Waw ngogne mo amatoule fofou, Amérique dafa nekk si 4 ème divisions.
Billay wakhatico. Vous avez tout à fait raison
PRÉSIDENT DIOMAYE ET OUSMANE SONKO ONT TRAHIS TOUT UN PEUPLE, QU’ILS SACHENT QU’ILS SONT RESPONSABLES DE CE QUE SOUFFRE LES SÉNÉGALAIS À L’HEURE ACTUELLE. 6 moye 9.
Gawlenn abalai, que des amateurs,
Boubacar seye ta vrai nafex nga et MACKY SALL il n’avait pas hue est ce que tu avais parlé
Je suit d’accord de votre conclusion
je vous pose une question is nous avons affaire à des presidents qui cachet les deaths et les presidents traitors quest ce u’on doit faire ?
is certains presidents Africans sont applauds au x use et les presidents senegalais sent humilies donc il y a un probleme
Boubacar, tu n’avais pas ce fait ce post quand macky Sall était pourchassé dans les rues de Newyork, Paris, Londres, et ailleurs. Entre l’institution et celui qui l’incarne, la frontière est mince. La diaspora qui a mis la main à la poche pour financer la campagne victorieuse de Diomaye Fall à toutes les raisons d’être en colère. Diomaye Faye, toute honte, a retourné sa veste en balayant sans sourciller tous ceux qui se sacrifier pour l’amener au pouvoir ne peut pas s’attendre à recevoir des roses de la part de la diaspora. Pour moi, ce n’est que le début. Il faudra, désormais, qu’il apprenne à moins informer sur ses déplacements à l’étranger comme Macky Sall qui voyageait souvent par surprise.
Certes, le respect de l’institution que représente la présidence de la république est une posture hautement républicaine. Mais force est de reconnaître que cette république est de plus en plus écornée, bafouée par ceux là qui en premier doivent la sublimée, mais surtout la protégée. Cela commence d’abord par celui qui l’incarne en l’occurrence le président de la république. Comment justement comprendre qu’un candidat à cette haute fonction puisse se permettre, une fois élu sur la base d’un programme porté par un parti politique, tourné le dos à ce parti et à l’ensemble de ses propres camarades de lutte et gouverner avec ceux qui l’ont férocement combattu lui et ses partisans ? Ce qui se passe dans notre pays depuis quelque temps doit interpeller tous les citoyens. Il me semble qu’on est entrain de banaliser la situation mais tout cela va nous rattraper si on n’y prend garde.
Même lui il s’y était bien préparé qui ne savait pas que cela allait arriver ? Si vous détourné la confiance des 54% des Sénégalais comment peu t’il avoir la paix dans le monde vue la popularité de Ousmane Sonko s’il te plaît monsieur seye arrête de rêvé debout
Un président traître qui trahit ses électeurs est le premier à dévaloriser la fonction présidentielle. Il ne mérite aucun respect
Boubacar seye vous avez touché du doigt la vraie question hier un président hors du pays c’est huer sa propre république devant les autres nations. C’est à la limite insulter ses institutions.
Très bien dit, M. Seye. Ces gens qui se sont abonnés à ces pratiques sont des voyous, impolis et inconscients. Mais n’étaient ils pas des proches du président avant son accession à la magistrature suprême. Ils l’ont pourtant fait à Macky Sall sans que vous ayez réagi comme vous le faites pour le président Bassirou Diomaye FAYE. Le respect de soi et dautrui doit être de rigueur pour tous. Etre hors du pays et s’ériger en crieur public insistant des autorités étatiques de son pays ( anciennes ou au pouvoir) dout être condamné.
Vous nous parlez de l’exterieur tout le temps. Que pensez vous de l humiliation que subit le peuple senegalais chaque jour. la pauvretè, les delestages electriques, manque d’eau potable, la precaritè des plateaux hospitaliers, l’insecuritè, l’insalubritè, et j’en passe. Vous nous tympanisè chaque jour avec la sacralitè de l’institution quand l’homme qui l’incarne ne la respecte même pas. Nous l’avons elu et S’il peut nous manquer de respect Pourquoi attend il du respect venant de nous. Meme aux Etats Unis le president est huè au sein même du parlement à plus forte par les populations. Arretez de nous tympaniser avec vos complexes.
Le Sénégal ne mérite pas cela. Je suis parfaitement d’accord. Soyons plus responsables en mettant en avant la République
Boulen gnou sonnal. Le peuple sénégalais doit apprendre à se faire respecter par ses dirigeants. On ne peut pas avoir un presidents qui trahit ses electeurs, ses promesse de campagne et se promener tranquillement dans le monde. Au Sénégal où il détient l’autorité, il peut se pavaner comme il veut… mais ici en occident, c’est la démocratie. Il n’a eu que ce qu’il mérite. Et détrompez vous, la fonction n’est pas humiliée cela a créé plus de respect pour les sénégalais.
Il n y a rien de grave de manisfester contre UN TRAITRE und VOLEUR et DETOURNEUR DE VOIX.
On l’a élit sous un programme determiné, qu’on croyait qu’il allait porter pour rompre avec le systeme. Et aujourd hui, pour un second mandat en 2029, il s’accommode avec ce SYSTEME pour atteindre son but et ainsi voler detourner notre VOTE .
Ce président est un mauvais exemple de cette INSTITUTION.
Il donne le meme message, qui fit de SENGHOR, IDRISSA SECK et DJIBO KA de véritables TRAITRES de l’histoire politique de notre pas.
WA SWEET BEAUTY
Mais n’était-il pas le grand orchestrateur de la diaspora Pastef ? C’est le parfait arroseur arrosé : le voilà hué par sa propre créature, cette émigration qu’on disait pourtant acquise à 100 % aux « Dioumayens ». Quel exploit d’avoir transformé des vagues d’applaudissements glorificateurs en une chorale de sifflets ! Les standing ovations et la gloire sur mesure sont définitivement de l’histoire ancienne. Notre « renieur en chef », ce prodige venu tout droit de Ndiaganiao, devrait savourer ce spectacle, car le grand reniement a un prix… et il n’a encore absolument rien vu.
Oui,le pastef est une catastrophe pour le senegal.
Est-ce que lui ngour diar n’avoir? Foo dém niou di la torokhal! Cheuteuteutt!
Quelle fumisterie ! Nous condamnons toutes sortes d’offenses , huées dirigées contre des Autorités. Cet oiseau picoreur qui joue au civisme avait il ouvert la bouche quand ces malappris faisaient de même au Président Macky Sall ? Il ne faut qu’il essaie de faire de ce cas un prétexte pour en bon oiseau picoreur, de corbeau s’envoler pour transhumer dans les prairies Kirlay
Ces indisciplinés de PASTEF
C’est ça le comportement deplorable de pastef et des pastefiens. Y a qu’à regarder l’assemblee… Qu’Allah nous en garde. On ne récolte que ce qu’on l’on seme dans la vie
Quand Macky Sall , président de la République a été hué à New-York tu n’avais rien écrit. Ce texte est un signe que tu veux rallier le parti de Diomaye, si n’était déjà fait.