Ahmadou Al Amine Lo, nommé Premier ministre par le président Bassirou Diomaye Faye, a placé sa mission sous le signe du “sacerdoce” et a demandé une mobilisation nationale autour de l’Agenda Sénégal 2050. Le nouveau chef du gouvernement dit intervenir dans un contexte économique et social qu’il juge difficile.
Il a indiqué que l’ensemble des politiques publiques devra désormais se référer à un cadre unique, l’Agenda Sénégal 2050, présenté comme le socle d’un “Sénégal souverain, juste et prospère, ancré dans des valeurs fortes”.
Dans son intervention, Ahmadou Al Amine Lo a précisé qu’il ne s’agissait pas d’un changement de cap, mais d’une nouvelle méthode destinée à renforcer la cohérence institutionnelle et l’efficacité de l’action gouvernementale.
« Il ne s’agit point d’un changement de cap dans les engagements de transformation systémique du Sénégal. C’est plutôt un changement de méthode dans la cohérence institutionnelle et de l’action gouvernementale voulue par les chefs de l’État, en veillant à la fidélité aux engagements du projet, impulsés par tous ceux qui se sont mobilisés autour du programme Diomaye Président avec comme socle le PASTEF« , a-t-il déclaré
Le Premier ministre a articulé ses priorités autour de trois axes. Le premier concerne la prise en charge des difficultés quotidiennes des Sénégalais. Le deuxième porte sur l’application du “Jubb, Jubbal, Jubanti” dans la gouvernance et dans la société. Le troisième vise le renforcement de la souveraineté économique, géostratégique et culturelle du pays.
Cette insistance sur la méthode renvoie à un débat déjà présent dans le pays sur le pilotage des politiques publiques. En avril 2026, l’expert en politique sociale Lamine Diagne soutenait que le Sénégal ne manquait pas de politiques publiques, mais souffrait surtout d’un déficit de méthode et d’évaluation dans leur conduite. Son propos portait sur la culture de l’impact dans l’action publique, et non sur la composition du gouvernement annoncée ici.
Ahmadou Al Amine Lo a aussi lancé un appel à l’unité en direction des jeunes, des femmes, des ruraux, des citadins, de la société civile, des autorités religieuses et coutumières ainsi que de la diaspora. Dans le même mouvement, il a adressé un message au secteur privé national, aux investisseurs étrangers et aux partenaires techniques et financiers en affirmant que “le Sénégal est un pays sûr et fiable et entend le rester”.
Le nouveau chef du gouvernement a enfin renouvelé son engagement de loyauté envers le président Bassirou Diomaye Faye et envers le peuple sénégalais, en assurant que l’action gouvernementale sera guidée par “les intérêts ultimes de la nation”.
MR Lo tu n as qu’à dérouler toi et ton président et laisser pastef en dehors de votre programme.
Bon vent
Une augmentation des prix s’annonce dès ce discours de Al Amine Lo nouveau PM. Diomaye renouera t’il avec le FMI, oui probablement. Restructura t’il la Dette ? Oui. En filigrane Al Amine Lo suggère fortement cela; c’est le point central de son discours. Et l’on comprend que le motif de trop qui a poussé Diomaye a démettre Sonko, c’est la vérité des prix sur les denrées en question au détroit d’Ormuz. La France qui fait partie des PARRAINS au FMI a pesé pour sortir Sonko du gouvernement, plus à cause et pour le compte de son patronat et leurs multinationales au Sénégal. Le parrain a la possibilité de faire pression/ faire le plaidoyer pour les « petits » pays; le Sénégal restant un precarré ou domaine d’établissement des sociétés fçaises , comprenez cela. Sonko avait supprimé les Exonérations, et des sociétés comme Eiffage, sococim…ont subi redressements fiscaux parce qu’elles n’ont jamais payé à leur juste prix; elles ont toujours fraudé pour enrichir en retour dès politiciens ministres, DG, facilitateurs comme Tahirou Sarr, Farba ngom, Cheikh Seck, Madiambal Diagne dernièrement, Seydou Kane avec l’affaire ASER.
Al Amine Lo n’est pas cohérent dans les engagements de son gouvernement à venir: on ne concilier un retour vers le FMI pour des appuis, et ne pas amender la stratégie Senegal 2050 sur son mode de financement d’autant plus que j’insistais tantôt sur le risque que les exonérations fiscales reprennent du poil de la bête, et les Renégociations ne deviennent anecdotiques. Au final donc, le plan prometteur de décollage & envol de l’économie, ne soit pas en pause et en sursis jusqu’en 2029, mais carrément dénaturé, stoppé net et dévoyé pour remettre le Sénégal enchaîné dans le cycle vicieux des dettes