« Les grands événements sportifs sont censés être des moments où le monde se rassemble dans l’unité et la paix », a déclaré Volker Türk, Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, à la veille du coup d’envoi de la Coupe du monde de football 2026. Mais à quelques heures du premier match, il a dressé un tout autre tableau, dénonçant les politiques migratoires américaines. Selon lui, le profilage racial, la surveillance et les mesures coercitives agressives affectent déjà équipes, officiels et supporters. Il a appelé à une « refonte majeure » des politiques d’immigration et de sécurité des États-Unis.
Refus de visa et refoulement d’arbitre
L’administration Trump a refusé des visas à des supporters sénégalais du 12e Gayndé, et a refoulé l’arbitre somalien Omar Artan, pourtant accrédité par la FIFA. Selon l’analyse d’EnQuête+, ces actes s’inscrivent dans une politique de déportations massives et de restrictions de visas, en contradiction avec les valeurs olympiques. La FIFA, qui avait décerné le prix de la Paix à Trump, s’est contentée de « prendre acte », sans condamner ces actes.
Le Pacte européen sur la migration et l’asile
Parallèlement, l’Union européenne met en œuvre son Pacte sur la migration et l’asile, visant à renforcer la lutte contre l’immigration irrégulière et à accélérer l’éloignement des personnes en situation irrégulière. Ce pacte, qualifié d’« anti-migration » par des militants, durcit les contrôles aux frontières européennes. Les États africains, dont le Sénégal, n’ont pas réagi officiellement à ces mesures.
Le 10 juin 2026, l’ONU a cité des incidents concrets visant l’Iran, la Somalie et le Sénégal, appelant à une révision des politiques américaines. Mais ni la FIFA ni l’Union africaine n’ont émis de condamnation formelle.



Dupont, c’est bien d’avouer de temps à autre ton racisme … donc soignes-toi en te convertissant à l’ISLAM LA MEILLEURE DES Religions!