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Blanchiment d’argent et cybercriminalité : Neuf magistrats sénégalais formés par les USA

Le Sénégal renforce ses capacités dans la lutte contre la criminalité financière grâce à un partenariat avec les États-Unis. Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent, la cybercriminalité et le financement du terrorisme, neuf magistrats et professionnels sénégalais du droit ont bénéficié d’une formation spécialisée au Botswana, sous l’égide du gouvernement américain.

Selon l’Ambassade des États-Unis au Sénégal ce mardi, neuf magistrats et professionnels sénégalais du droit ont récemment participé à une formation spécialisée à l’Académie internationale des forces de l’ordre (ILEA) de Gaborone, au Botswana.

Financée par le gouvernement américain, cette session a réuni des participants venus du Sénégal, du Bénin, du Botswana, de Djibouti, du Ghana et du Nigeria. Les échanges ont porté sur des thématiques stratégiques telles que le recouvrement d’avoirs criminels, la lutte contre le blanchiment d’argent, la cybercriminalité et le financement du terrorisme.

Pour la représentation diplomatique américaine, « le renforcement des capacités judiciaires contribue à démanteler les réseaux criminels qui menacent tant la sécurité sénégalaise qu’américaine ».

L’ambassade souligne également que lorsque « les procureurs et les juges sénégalais sont en mesure de cibler efficacement les réseaux financiers illicites, ils parviennent à contrecarrer la criminalité transnationale avant qu’elle n’atteigne le sol américain ».

Les États-Unis se disent ainsi fiers de leur coopération avec le Sénégal dans le domaine judiciaire.

« Nous sommes fiers de nous associer au Sénégal pour bâtir des systèmes judiciaires plus solides et plus indépendants, capables de protéger les citoyens et de faire progresser l’État de droit », indique le compte officiel de l’Ambassade des États-Unis au Sénégal.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la coopération bilatérale en matière de sécurité et de gouvernance judiciaire.

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Un commentaire

  1. Souvent nos magistrats sont accuses a tord de ne pas faire leur travail.
    En realite la magistrature senegalaise non seulement elle est obsolete dans sa formation initiale mais inadaptee aux realites techniques voir scientifiques qui entourent le monde d aujourd hui.
    Ce n est pas par hasard que la reedition des comptes a echouer.
    En attendant l etat doit recruter de jeunes avec le diplome d expert pour en faire des magistrats financiers en.plus de faire des reformes judiciaires pour qu il existe des chambres de jugements directs dans les institutions de controle(inspection d etat haute cour de justice).
    Les rapports a la suite des înspections lesquels sont deja contradictoires doivent servir de base de renvoi devant de telle chambre.(
    (Les enquetes ouvertes par les poles juduciaires sont unitiles voir inefficaces et permettent meme de noyer des preuves..). Cependant cette structure peut mener des complements d enquete pour trouver les depots frauduleux et receleurs eventuels.
    La loi en ce sens doit etre simple.
    Tout administrateur.de credit epingle par un.rapport contradictoire est immediatement considere comme coupable et juge.Soit il a detourne l argent soit par negligence il a fait perdre a l etat de l argent.Quelque soit le cas il doit etre puni.
    Une telle procedure speciale permettrait d eviter des mics macs aboutissant a des libertes provisoires lesquelles deviendront definitives.

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