Moins de deux ans après son installation, le Pool judiciaire financier imprime déjà sa marque dans la lutte contre la délinquance économique au Sénégal. Avec 600 dossiers transmis à l’instruction, plus de 1000 personnes arrêtées et plus de 35 milliards de FCFA saisis ou consignés, cette juridiction spécialisée mène une vaste offensive contre les crimes financiers, au cœur des engagements de reddition des comptes du régime actuel.
Le Pool judiciaire financier (Pjf) accélère la lutte contre la délinquance économique au Sénégal. Moins de deux ans après son lancement, cette juridiction spécialisée affiche un bilan marqué par plus d’un millier d’interpellations et des centaines de procédures judiciaires engagées dans des affaires de fraude, de corruption et d’enrichissement illicite.
Mis en place pour succéder à la Crei, le Pjf concentre désormais les enquêtes sur les infractions financières à l’échelle nationale. Depuis son installation, révèle L’Obs, 1090 personnes ont été arrêtées dans le cadre de 600 dossiers confiés aux juges d’instruction. Une centaine d’affaires ont déjà été jugées, illustrant la montée en puissance de cette structure judiciaire voulue par les nouvelles autorités dans le cadre de la reddition des comptes.
Les investigations du Pjf s’appuient largement sur les rapports transmis par plusieurs organes de contrôle de l’État, notamment la Centif, l’Ofnac, l’Inspection générale d’État et la Cour des comptes. Plusieurs enquêtes restent en cours tandis que d’autres ont déjà été transmises aux magistrats instructeurs.
Cette offensive judiciaire s’est également traduite par d’importantes saisies. Plus de 35 milliards de francs CFA ont été récupérés sous forme de numéraires et de garanties financières. Des immeubles, des véhicules, des terrains et des titres fonciers représentant plus de 200 hectares figurent aussi parmi les biens placés sous saisie. Des appartements, des parcelles et divers équipements ont également été immobilisés dans le cadre des procédures.
Le Pjf a par ailleurs étendu ses opérations à des biens liés à l’émigration clandestine, notamment des pirogues et des moteurs saisis au cours des enquêtes.
Face à l’ampleur des dossiers, les besoins en ressources humaines spécialisées deviennent cependant de plus en plus pressants.
Les autorités judiciaires misent sur le renforcement des équipes d’enquête, le recours à des experts techniques et la création d’unités dédiées afin d’améliorer l’efficacité des investigations contre une criminalité financière jugée de plus en plus complexe.
35 milliards nga kham ni si kén nit lanko warona dieulé mouy farba ngom sans compter mansour faye et d’autres
Ah bon et le Client qui refuse toujours de publier son patrimoine
Au moins ils travaillent.
Dans peut être 2 ans , on récupérera quelques 100-taines de milliards.
Cela fera peur à quiconque voudra toucher à l’argent du peuple à l’avenir.
Merci OUSMANE. Tu restes le garant de cette lutte.
Comment est le rapport de ces dizaines de Mia, et les milliers de Mia des Corps de contrôle ?! Juste le titre de cet article m’a presque assommé, un coup subit sur ma petite tête de gorgorlu qui espère une bonne leçon contre tous les prevaricateurs épingles. Que sont-ils fait, et sans pudeur ils s’en donnaient comme les plus tarés des parvenus. Nos soeurs aux-pagnes-légères à la pelle vers Dubaï. D’autres découverts par les aventures dissolues de leurs bambins avec fracas dans la Presse ! Leur train de vie?! Un virage à 90 degrés, l’arrogance en plus. Un des plus simples d’esprit sans doute, forçant des populations d’une contrée des régions à poursuivre son cortège pour espérer capter quelques billets que lui le policien véreux balançait au vent. Ces énergumènes voleurs ont défié toute la Nation une dizaine d’années durant
La grande mascarade des comptes poursuit son opéra-bouffe.
On commence par la reddition de comptes, un concept déjà exotique, puis on glisse vers la réduction des charges, et enfin, bouquet final, la disparition totale de toute responsabilité. Un simple mouvement de cape, un regard distrait, et pouf, plus rien même plus de chapeau.
Nos illusionnistes de la vie publique pourraient donner des cours au maitre Houdini lui-même: ils font s’évaporer les embarras avec la grâce d’un prestidigitateur qui aurait troqué son chapeau pour un fauteuil ministériel.
Et pour grappiller un électeur de plus, un électeur de poche, un électeur d’appoint, ils se plient, se tordent, se contorsionnent avec une souplesse qui ferait rougir un contorsionniste de cirque.
La politique devient alors un théâtre d’ombres où chacun joue à cache-cache avec la morale, qui, elle, a visiblement pris un congé sans solde c’est-à-dire réduite à sa plus simple expression.
Comme quoi, Il doit y avoir un Djinné endiablé qui vit permanemment au Palais pour que chaque président élu fasse soudainement un virage à 180 dégréé radius.
600 dossiers transmis, + de 1000 personnes arrêtées et + de 35 milliards de FCFA saisis ou consignés et tout cela en 24 mois soit 2 ans. Quelle performance pour des milliers de milliards détournés ! Bravo ! Allons rek.