Une affaire de violences présumées, sur fond de vidéo publiée sur WhatsApp, a conduit deux femmes derrière les barreaux. Aïta Diéne et Rokhaya Seck, interpellées par la brigade de gendarmerie de la Foire puis déférées au Parquet lundi dernier, ont été placées sous mandat de dépôt par le doyen des juges, qui a ouvert une information judiciaire.
L’affaire fait suite à la plainte de D. Mbengue, un pâtissier de 31 ans domicilié à Yoff-Ndenatte. Selon le plaignant, les faits remontent au 31 août dernier. Ce jour-là, vers 16 heures, il avait publié sur son statut WhatsApp un extrait d’une vidéo de « Capitaine », dans laquelle celui-ci s’adressait aux fidèles en marge du Gamou.
La publication aurait rapidement provoqué la colère de Rokhaya Seck. D’après D. Mbengue, celle-ci l’aurait insulté avant de transmettre son numéro de téléphone à d’autres personnes dans un groupe WhatsApp. Le pâtissier affirme avoir ensuite reçu plusieurs menaces.
Une plainte abandonnée avant un rendez-vous qui tourne au guet-apens
Le 2 septembre, D. Mbengue envisageait de saisir la justice. Mais, selon son récit, son père l’en aurait dissuadé après l’intervention des parents de Rokhaya Seck, qui vivent dans le même quartier et auraient sollicité sa clémence.
Deux jours plus tard, l’affaire aurait toutefois pris une tournure beaucoup plus violente.
Alors qu’il exerçait son activité de pâtissier, D. Mbengue aurait reçu, le 4 septembre, un appel provenant d’un numéro inconnu. Son interlocutrice, identifiée par la suite comme Aïta Diéne, se serait présentée comme une cliente souhaitant passer une commande de gâteaux.
Un rendez-vous aurait alors été fixé vers 22 heures à la plage de Yoff-Bceao afin de discuter des modalités de la commande. Mais, à son arrivée, le pâtissier affirme avoir été pris pour cible par un groupe d’hommes.
Six individus encagoulés
D’après sa plainte, six personnes encagoulées auraient surgi avant de le rouer de coups à l’aide de bâtons télescopiques. Pris de panique, D. Mbengue aurait réussi à se dégager et à prendre la fuite. Il aurait néanmoins été blessé, notamment à la tête.
L’enquête menée par les gendarmes de la Foire a conduit à l’interpellation de Rokhaya Seck et d’Aïta Diéne.
Les deux mises en cause livrent leur version
Entendue par les enquêteurs, Rokhaya Seck aurait reconnu avoir insulté D. Mbengue et partagé son numéro de téléphone dans leur groupe WhatsApp. Elle aurait exprimé ses regrets et demandé la clémence de la justice.
Aïta Diéne, pour sa part, aurait reconnu avoir contacté le pâtissier et lui avoir fixé un rendez-vous pour une supposée commande de gâteaux. Elle conteste toutefois toute implication dans l’agression et nie avoir organisé le passage à tabac.
Au terme de la procédure, les deux femmes ont été déférées au Parquet avant d’être placées sous mandat de dépôt par le doyen des juges dans le cadre d’une information judiciaire. Les investigations devront notamment permettre de déterminer l’identité des autres personnes qui auraient participé à l’agression et d’établir les responsabilités de chacun.

Capitaine sy doit être arrêté c’est lui qui est à la base de tout sa car en plein maouloud au lieu de penser au prophète psl il a appelé à l’insurrection et sa c’est un délit
Ndigueul laye khar diokh meu ndigueul rek ma def ce capitaine sy il est qui pour qui se prend il
Li dou dine dine wotewoul fitna
Ce gosse de rien du tout doit être lui aussi écroué. Famille de maître chanteur. Ces pratiques du temps Abdou Diouf ne marchent plus . Nous 2026 . Les gens sont éveillés.