L’administration Trump poursuit son offensive anti-immigration avec une mesure qui touche directement l’Afrique. Selon une note interne révélée par l’agence AP, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a fait savoir que Washington va réduire le nombre de ses représentations diplomatiques autorisées à délivrer des visas sur le continent.
D’ici à la fin du mois de juin, seules une vingtaine d’ambassades et de consulats seront habilités à effectuer cette démarche. Parmi eux figurent ceux d’Abidjan, Dakar, Djibouti, Kigali, Kinshasa, Lomé, Nairobi, Port-Louis et Yaoundé. Actuellement, près de 50 représentations américaines en Afrique sont en théorie autorisées à produire le document.
Objectif affiché : compliquer l’accès aux visas
L’objectif de cette directive est de réduire l’immigration aux États-Unis, en compliquant l’accès des demandeurs aux services consulaires et en décourageant les voyageurs qui seraient tentés de rester après l’expiration de leur visa, précise la note.
Pour les ressortissants de certains pays comme Madagascar, le Bénin ou le Gabon, cette mesure se traduira par l’obligation de traverser une frontière ou de prendre un vol international pour obtenir un visa. Une contrainte supplémentaire qui s’ajoute aux restrictions déjà imposées, comme la caution de 15 000 dollars exigée depuis avril pour les visas touristiques et d’affaires de 50 pays, dont le Sénégal.
Ce virage drastique de Washington envers ses partenaires africains s’inscrit dans la continuité des mesures prises depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, avec notamment la dissolution de l’USAID et la révocation des visas longue durée. Selon pressafrik, cette politique risque d’affecter les échanges économiques et diplomatiques entre les États-Unis et l’Afrique.

Il faut aussi avoir le courage de fermer cette immense Ambassade aux Almadies qui ne sert que d espionnage.
Ils prennent pour des dieux et nous pompent l air .
C est quoi L Amerique ?, sauf de la merde et d échecs de guerre