Thierno Bocoum sur le Président Diomaye : « La balle est donc dans son camp… »

Au fil du temps, un portrait se dessine de ce président de la République, courtois et soigné, mais qui, en réalité, semble plus soucieux d’éviter la lourde responsabilité de gouverner tout en préservant ses privilèges.
Il aspire à partager le pouvoir, mais jamais le palais. Il rêve d’un embouteillage institutionnel, là où le pouvoir se dilue sans éclat, sans friction ni vraie remise en question.
Un magistère d’or, où les responsabilités sont légères, les tensions nulles, et où il se protège derrière des garanties et des concessions.
Dans le tourbillon des explications sans fin sur le franc CFA, face à l’indifférence persistante concernant les fonds politiques et à la quête illusoire d’un consensus sur la place du président de la République au sein du Conseil supérieur de la magistrature, le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, s’accroche fermement à sa vision d’un Premier ministre tout-puissant.
« Je veux un Premier ministre super fort », proclame-t-il.
Sur ce terrain, le Président de la République n’entend ni consensus ni validation, car cette volonté est visiblement placée au sommet de ses priorités. Un engagement qu’il répète inlassablement, à chaque occasion, bien que ce sujet ne figure pas parmi les préoccupations majeures du peuple sénégalais.
Vouloir justifier une telle décision par le fait de ne pas vouloir tout accaparer est un argument bancal et totalement décalé de la réalité de ses possibilités de délégation.
En sa qualité de gardien de la constitution, le Président de la République doit savoir que la Constitution lui confère le pouvoir de « déléguer par décret certains pouvoirs au Premier Ministre ou aux autres membres du Gouvernement »
La balle est donc dans son camp. Il peut renforcer les pouvoirs de ses collaborateurs à travers des décrets sans aucune modification constitutionnelle, sauf si l’objectif est de procéder à un changement de régime politique.
Or le Président de la République affirme lui-même que le but n’est pas de changer de régime politique.
Seules certaines prérogatives, liées à son statut de président, échappent à cette délégation.
Sans ces prérogatives, un changement de régime serait de facto observé car il serait illusoire de garder le même système politique et de confier à son premier ministre, entre autres, la mission de déterminer la politique de la nation, de nommer les ministres, de promulguer des lois, de dissoudre l’Assemblée nationale, de garantir le bon fonctionnement des institutions…
Mieux encore, la Constitution lui permet de faire de son premier ministre un décisionnaire par décret. En effet, le dernier alinéa de l’article 50 de la Constitution sénégalaise stipule que le président peut « autoriser le Premier ministre à prendre des décisions par décret. »
Le président Bassirou Diomaye Faye devrait prendre du recul et se recentrer.
Il est agréable de l’entendre affirmer avec conviction qu’il a été élu par la grâce de DIEU. Qu’il prenne conscience que le poste qu’il occupe, et auquel ALLAH SWT l’a élevé, est celui de Président de la République, et non celui d’un fauteuil partagé dans un duo présidentiel.
Maintenant, il doit assumer pleinement son rôle et éviter un bicephalisme au sommet de l’État, car cela nuirait à l’équilibre des pouvoirs et à leur cohérence. Un risque de dualité et de querelles d’autorité au sein d’un même pouvoir serait fatal pour notre jeune nation.
Thierno Bocoum
Ancien parlementaire
Président AGIR
Analyse très superficielle. On se rencontre que leur problème c’est toujours le premier ministre. Le pays est entrain de prendre une nouvelle trajectoire. Réveillez vous!
THIERNO BOCOUM UN ETERNEL APPRENTI POLITICIEN QUI VIT DE SUISISME ET DE LEADERSHIP.
Où tu étais lorsqu’ils ont publié tous ces derniers rapports sur la gestion catastrophique du régime Macky
Yow bo Amone touti diam danga warra tégne sa gatte
Doule, 000 légitimité rappelle nous ton score au dernière élection 🗳️ 🤔0,0000000001donc nopyl tu ne représente personne 😂😂😂😂
Le President du Senegal Mr Baasirou D. D. Faye a des cheveux sur la tete.
You, Thierno tu as des cheveux presque invisibles a l’oeil Avec ta tete en forme de noix de coco prematurée …
Encore ce éternel mécontent ! Des tirs croisés par des gens qui ne croient qu’à ce qu’ils veulent comprendre, la classe politique égoïste et arrogante aux abois, comme des lièvres effrayés à la sauvette. PR Diomaye vous effraie parce qu’il a dit avec clarté, justesse et hauteur que «la prison n’est pas faite seulement pour les pauvres ». Aussi déjà vous tremblez dans vos culottes parce que toutes les issues de retraite sont fermées. Chacun récolte ce qu’il sème, une justice immanente et équitable . Ayez le courage de répondre des faits et gestes prédateurs sans précédent que vous avez posés douze années durant . Le temps révèle toutes choses .
Mais bien évidemment la balle est dans son camp alors pourquoi cet acharnement qui dit diomaye dit les sénégalais qui lont elu a 60% au 1er tour guiss weddi beaucoup thi
Thierno vient juste de se réveiller,il était plongé dans un coma profond.
Thierno ou le plus idiot parmi les idiots
Mané Ama ya khame thièrno bokoul mome dofela bou mack
Boy toucouleur reste tranquille dans l’histoire politique du Sénégal tu ne pourras jamais avoir 0,0001% d’une élections tu est très limitée
Thierno Bocoul 🤣🤣
Ancien Honorable
Président du verbe AGIR
faut pas donner de l’importance a ce mediocre de thierno bocoum qui ne represente rien du tout
Mon petit frère tu as déclaré il n’y a pas longtemps que tu te mettais en retrait de la chose politique. alors je réitère ce que je t’avais conseillé à savoir d’aller voir Mr le pm Ousmane sonko pour lui manifester toute ta disponibilité à apporter tes contributions dans le développement du pays.cest plus méritoire que de dire par presse interposé des enfantillages sur le pouvoir et le président de la république. en réalité politique tu ne peses pas plus de deux suffrages.
Piir dëgg
Il n y aucun bicephalisme au sommet de l’état. Il faut juste constater que l’ère des premiers ministres béni oui-oui est terminée. Le Sénégal avait besoin d’un vrai premier ministre qui gère l’action gouvernementale au lieu de passer son temps à chanter les louanges d’un président au four et au moulin. Cqfd.