La session extraordinaire de l’Assemblée nationale ne s’ouvrira pas cette semaine. Déjà reportée du 10 au 14 juillet, elle a finalement été renvoyée au vendredi 17 juillet à 9h30, à la suite d’un quiproquo administratif sur les convocations.
Convoqués le mardi 14 juillet à 10 heures, les membres du Bureau ont constaté l’absence du président de l’institution, Ousmane Sonko, selon le quotidien L’Observateur. Arrivé vers 11h30, ce dernier a présenté ses excuses et a expliqué que la date du 17 juillet avait été proposée, mais qu’une erreur du Secrétariat général avait conduit à l’envoi de convocations mentionnant le 14.
Pour régulariser la situation, Ousmane Sonko a signé une nouvelle convocation fixant officiellement la réunion du Bureau au vendredi 17 juillet. Confronté à une pile de dossiers brûlants, il a annoncé aux membres du Bureau que cette séance serait décisive pour arrêter l’ordre du jour de la session extraordinaire, alors que plusieurs textes majeurs attendent d’être examinés par les députés.
Des réformes importantes en souffrance
Parmi ces dossiers figure la Loi de finances rectificative (LFR), déjà déposée sur la table des députés. Ce texte, qui permet au gouvernement d’ajuster le budget de l’État, devrait constituer l’un des principaux points de l’ordre du jour. À cette LFR s’ajoutent le projet de modification du Code de procédure pénale et la loi d’orientation agro-sylvo-pastorale et halieutique. D’autres réformes sont également en souffrance.
Ce nouveau report retarde ainsi l’ouverture d’une session jugée cruciale pour l’adoption de ces réformes, selon Leral. Le président de l’Assemblée nationale a signé la nouvelle convocation pour mettre fin à ce quiproquo.
