Lettre ouverte au Président de la République et au Président de l’Assemblée nationale
Messieurs le Président de la République, le Président de l’Assemblée : Légiférer dans la sérénité.
La révision constitutionnelle et l’adoption des textes de loi ne sauraient être réduites à de simples exercices juridiques : elles représentent des étapes majeures qui engagent l’avenir de la République. Chaque modification, chaque adoption législative, façonne durablement l’architecture institutionnelle et la cohésion sociale.
Dans le tumulte des débats politiques et des confrontations partisanes, il est essentiel de rappeler une vérité simple mais fondamentale : la sérénité constitue le socle de toute législation crédible. Elle garantit un climat apaisé et une stabilité institutionnelle.
Sans sérénité, la loi risque de se transformer en instrument de confrontation plutôt qu’en outil de régulation et de cohésion nationale. Une législation adoptée dans la précipitation ou sous tension perd de sa légitimité et fragilise l’Etat de droit.
C’est pourquoi la révision constitutionnelle et l’adoption des textes de loi doivent être conduites avec prudence et responsabilité. Par exemple, une révision constitutionnelle globale, intégrant les observations du Conseil constitutionnel, les propositions du Parlement et les projets de loi du Président, offrirait au Sénégal un texte solide, serein et consolidé.
A l’inverse, une réforme fragmentée ou dictée par l’urgence politique risquerait de fragiliser la cohérence constitutionnelle. Il appartient donc aux plus hautes autorités de la République de créer les conditions d’un dialogue constructif, fondé sur la transparence, le respect des principes démocratiques et l’écoute des citoyens.
Légiférer dans la sérénité, c’est offrir à chaque texte adopté la force de stabilité et l’assurance qu’il sert l’intérêt général. C’est aussi inscrire l’action publique dans une logique de durabilité, loin des calculs immédiats et des tensions éphémères.
La Nation attend de ses dirigeants qu’ils soient les garants de cette sérénité, afin que la loi demeure ce qu’elle doit être : un instrument de justice, de régulation et de cohésion sociale.
Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, l’expression de ma haute considération.
Fait à Dakar le 14 Août 2026
Forum du Justiciable*

Danou khekh ak diomaye Faye ndakh limou beug kene douko nangou diane si souf tank si souf yag yag dadje sounouy kopar la beug def momel dissi politique comme avant dou si dal d
Alors babacar ba surtout pas SONKO n’a rien à voir avec le conseil constitutionnel tout est diomaye Faye c’est lui qui fait des bêtises sans respecter la constitution Ousmane SONKO est quelqu’un de très respectueux