Le président du parti Jëf Jël, Talla Sylla, a publié ce samedi 30 mai 2026 un communiqué dans lequel il salue la décision du chef de l’État de saisir le Conseil constitutionnel sur la réintégration d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale. Une prise de position qui interroge à double titre : non seulement cette saisine avait été formellement démentie par la Présidence quatre jours plus tôt, mais le dossier qu’il évoque semble largement dépassé par les événements.
Ce qu’a déclaré Talla Sylla
Dans une déclaration intitulée « En attente de l’arbitrage des sages », publiée sur sa page Facebook ce samedi 30 mai, le président de Jëf Jël prend clairement position. « Je prends acte avec satisfaction de la décision de Son Excellence le Président de la République de saisir le Conseil constitutionnel pour avis sur la question de la réintégration parlementaire de l’ancien Premier ministre », écrit-il.
Talla Sylla qualifie cette démarche d’« acte de haute responsabilité » face à ce qu’il appelle « les tentatives de passage en force observées ce jour à l’Assemblée nationale ». Il en appelle à l’ensemble des forces politiques à « faire preuve de retenue » et à s’engager à respecter « l’arrêt à venir du Conseil ».
Le ton est celui d’un appel républicain à l’apaisement. Mais plusieurs éléments du communiqué soulèvent des questions.

Premier point : la saisine a été démentie par la Présidence
L’information d’une saisine du Conseil constitutionnel par le chef de l’État avait bien circulé. Elle avait été révélée par le quotidien Les Échos le mardi 26 mai 2026, puis reprise par de nombreux médias. Selon ce récit, le président Bassirou Diomaye Faye aurait discrètement sollicité l’avis des « sept sages » sur la légalité de la réintégration d’Ousmane Sonko à l’Assemblée.
Mais cette information a été formellement démentie par la Présidence de la République le même jour. Le ministre porte-parole de la Présidence, Abdoulaye Tine, a été catégorique, dans des propos rapportés notamment par Le Soleil : « Aucune saisine du Conseil constitutionnel n’a été opérée par le président de la République sur ce sujet à ce jour. Les informations contraires qui circulent sont dénuées de tout fondement. »
Le Soleil est allé jusqu’à qualifier l’information de saisine d’« infox ». Autrement dit, selon la version officielle de la Présidence, la démarche que Talla Sylla salue aujourd’hui « avec satisfaction » n’aurait jamais eu lieu.
Deuxième point : un dossier déjà dépassé par les faits
Le communiqué de Talla Sylla évoque « les tentatives de passage en force observées ce jour à l’Assemblée nationale » et se place « en attente de l’arbitrage des sages ». Or, la séquence parlementaire qu’il semble décrire s’est tenue le mardi 26 mai — soit quatre jours avant sa déclaration.
Ce jour-là, l’Assemblée nationale a effectivement procédé à la réintégration d’Ousmane Sonko comme député, avant de l’élire président de l’institution avec 132 voix. La réintégration et l’élection sont donc, à ce stade, des faits actés par l’hémicycle. Le « passage en force » que Talla Sylla paraît anticiper s’est, dans les faits, déjà produit et conclu.
Troisième point : un avis du Conseil qui reste flou
La situation est d’autant plus confuse qu’au-delà du démenti de la Présidence, plusieurs sources ont évoqué un avis qui aurait été rendu par le Conseil constitutionnel. Selon certaines de ces sources, la haute juridiction se serait déclarée incompétente, estimant que la procédure de réintégration d’un député relève exclusivement du règlement intérieur et du fonctionnement interne de l’Assemblée nationale.
Cette version, si elle se confirmait, rendrait l’« arbitrage des sages » attendu par Talla Sylla sans objet : le Conseil aurait renvoyé la balle à l’Assemblée, qui a déjà tranché. À ce stade, aucune de ces versions — saisine, démenti, avis d’incompétence — n’a fait l’objet d’une clarification définitive et publique permettant de lever toute ambiguïté.
Pourquoi cette déclaration interroge
C’est l’ensemble de ces éléments qui rend la sortie de Talla Sylla difficile à interpréter. Plusieurs lectures sont possibles.
Soit le président de Jëf Jël dispose d’une information que la Présidence a publiquement démentie, et il choisit de s’appuyer dessus — ce qui le placerait en porte-à-faux avec la communication officielle du Palais.
Soit il s’est positionné sur la base de la première vague d’informations (celle de Les Échos), sans tenir compte du démenti qui a suivi ni de l’évolution rapide du dossier depuis le 26 mai.
Soit, enfin, il s’agit d’une communication décalée dans le temps, publiée avec plusieurs jours de retard sur une séquence politique qui s’est, depuis, largement reconfigurée.
Dans tous les cas, le communiqué illustre la confusion qui entoure encore ce dossier institutionnel : entre une saisine révélée puis démentie, un avis d’incompétence évoqué mais non officiellement clarifié, et une réintégration déjà actée par l’Assemblée, la question de savoir « qui dit vrai » reste, à ce jour, sans réponse définitive.
Sollicité, l’entourage de Talla Sylla n’avait pas précisé, à l’heure où nous publions, sur quelle source reposait sa déclaration.



Cela n’interroge à rien mais juste révèle que OS les a tous rendu fous
Bien dit
La réalité politique de fait est la soubassement du Droit ! Le Droit intervient souvent pour donner la forme, le fond et les modalités d exercice de la réalité socio politique existant ! Le Droit part toujours de la réalité sociale, politique existant pour en régulariser les formes et modalités !
Merci.
Monsieur Sylla s’est confondu dans ses propos ou ignore le fonctionnement du CC.
Le Conseil constitutionnel ne rend pas des arrêts, mais des décisions.L’emploi du terme « arrêt » est réservé aux juridictions judiciaires (comme la Cour de cassation) et administratives (comme le Conseil d’État). Les décisions rendues par le Conseil constitutionnel sont consultables sur le site officiel du Conseil.
Ignorance ou précipitation enrobée de haine???
Salam.
Talla Sylla et tous ceux qui lui ressemblent sont des « has been » donc dépassés par les événements. Ils ne comprennent pas ce qui se passe, il faut le comprendre. Il cherche à exister, il n’a jamais rien prouvé en politique. Moi je l’appelais « l’éternel étudiant » parce que tout ce qu’il savait faire c’est de produire des slogans que les étudiants utilisaient quand ils préparaient une grève.sa carrière politique, s’il en avait, est derrière lui. Il est dépassé par les événements c’est pourquoi il peut produire une réflexion sur un événement qui est totalement dépassé.
Beaucoup de conditionnels dans le traitement de vos articles 🤔
Une certaine incohérence !
Comment peut on avoir un « démenti » « officiel, puis continuer à signaler » certaines autres sources »😳 😏 😏
Encore Talla l aigri dans ses délires !!
Les coups du marteau au restaurant le Régal de Ouakam ont laissé des séquelles.
Talla marteau 🔨🔨🔨 Sylla tu es périmé politiquement va te reposer
Des déchets de politiciens essaient de se refaire mais le peuple par la grâce de Dieu est là pour leur barrer la route
Il faut arrêter ces délinquants de la nation. Comment un chercheur d’emploi( dans le gouvernement de diomaye) peut il se permettre de démentir la présidence. Est-il un homme saint ou Est-il animé par une haine contre Ousmane Sonko.
Mais s’il cherche à pousser le conseil constitutionnel à prendre une position radicale contre Ousmane Sonko la suite les sénégalais apprécieront.
Prêter ou céder ne signifie pas donner définitivement. Ceux qui ne comprennent rien de cela sont des anes, des phacochère, des méchants, les traîtres de la nation.
Talla si tu ne veux pas voir Ousmane Sonko au perchoir de l’assemblée nationale il faut disparaitre à jamais. Ousmane Sonko a un bon projet pour ce pays, raison pour laquelle les sénégalais lui ont fait confiance aux législatives et la présidentielle.
Va au conseil constitutionnel tu verras si Ousmane prend des décisions sans fondement juridique.
Demander à aux sénégalais de ne pas manifester si le conseil constitutionnel acquiert à ta demande. Il n’en aura pas inchaallah .ton appel est nul et sans effet.
Le marteau continue de faire des effets.
Il veut un coup de marteau 🔨 encore
À y réfléchir, c’est l’attente qui s’impose, tant que Le Président De La République n’a pas félicité le nouveau Président de L’Assemblée Nationale. Il faut savoir écouter le silence. Toute autre attitude est manipulation. Les rideaux sont loin de tomber. À bon entendeur !!!
Ce talla sylla veut revenir sur ses habitudes antérieures mais hélas il ya une très grande différence entre le pds et le pastef
Sur l’action publique
En la forme
– Déclare l’action publique recevable ;
Au fond
– Acquitte Ndèye Khady NDIAYE du chef de complicité de viol et de diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs ;
– Acquitte Ousmane SONKO du chef de menaces de mort ;
Déclare Ndèye Khady Ndiaye coupable d’incita-
tion à la débauche ;
-Disqualifie les faits de viols reprochés à Ousmane
SONKO en corruption de la jeunesse ;
– Le déclare coupable de ce chef ;
– Condamne Ndèye Khady NDIAYE et Ousmane
SONKO chacun à une peine de (02) ans ferme et à payer chacun une amende d’un montant de 600.000 FCFA;
– Ordonne la fermeture de l’institut « Sweet Beauté » ;
Sur l’action civile
– Reçoit la constitution de partie civile de Adji Raby
SARR ;
– Lui alloue la somme de vingt millions (20.000.000)
FCFA à titre de dommages et intérêts ;
– Condamne solidairement Ndèye Khady NDIAYE et Ousmane SONKO à lui payer ladite somme ;
– Ordonne l’exécution provisoire ;
– Met les dépens à la charge des condamnés ;
– Fixe la durée de la contrainte par corps au maxi-mum;
– Avertit Ndèye Khady NDIAYE de son droit d’interjeter appel dans le délai de 15 jours à compter du prononcé du jugement ;
– Le tout en application des articles 45, 46, 290, 320, 324 alinéa 2, 431-60, 2, 293, 294, 298, 299, 302 du Code de Procédure pénale.
Ainsi fait jugé et prononcé les jour, mois et an que dessus.
Et ont signé :
Le Président
La Greffière
L
Un imbécile qui a foutu sa carrière politique , un idiot qui se croit très important
Soyez indulgent avec Talla Sylla.
On ne tire pas sur l’ambulance.
Senego vous êtes vraiment pas sympa avec Talla.
Personne n’était au courant de sa publication, vu qu’il n’est suivi par personne.
Doko wax sa baye, espèce de imbécile. Ousmane Sonko tiaga bi, un vrai rebelle soutenu par le LGBT.
@sagna
Ne vous fatiguez pas.
Un sagna un sané un goudiaby un diédhiou un diatta un diémé un manga un badiane……ne sera jamais PR ici au Sénégal
On ne confiera jamais ce pays à des séparatistes… Woroul !!!
Vive le Sénégal un et indivisible
Qui dit vraie ?
TALLA SYLLA UN AIGRI DEPASSÉ QUI NE REND PEME PAS LA PEINE DE S’ASSURER DE LA VERACITÉ DE CETTE SAISINE AVANT DE OARLER
RIDICULE ET JALOUSMX!
Exactement!!!
C’est ce que beaucoup ignorent
Lui je crois que les marteaux lui font tjrs de l’effet merci Wade
Talla Sylla est un patriote de première heure toujour debout et faire face pour la République,ni vos injures ni vos calomnies ne peuvent lui faire mal ou se taire de ses combats noble pour sa patrie le Sénégal ,
Talla Marteau …………………il n’est pas normal ………..c’est les effets marteaux………….lollllllllllllllll
IL commence a fumer du yamba
Le traitre numero 1 TALLA sylla
Des types méchants pourtant il avait cédé sa place de député a moussa tine
Une opposition qui s’oppose contre une et une seule personne., Ousmane Sonko le présent de l’assemblée nationale du senegal, c’est pathétique vraiment
Koi bagne sonko yalna nga dêê
Malgré tout le respect que je te dois tu devais t’empêcher de prendre une parole critique. Tu es loin d’être une fierté pour notre chère ville de Thiès. On t’a donné toute la confiance qu’il faut, mais tu n’as jamais pu rien faire. C vraiment dommage. Citer toutes tes dérives en tant maire , c absolument écrire un livre en 2 tomes. A regarder la ville ojord8, on admet sans équivoque que ton passage a été le plus mauvais choix. Prepare toi a marcher le Magal arrive. Ton challenge ne figure pas dans les tablettes du mouridisme . Si depuis , personne ne suit ton exemple. Serigne bi , c que dou tawfékhe , bokoul si 18 safar. Diéguelou baye