Réforme du Code du travail : « C’est flou ! » L’UNSAS demande la lumière

Après l’adoption mardi par l’Assemblée nationale des nouveaux Codes du travail et de la sécurité sociale, les syndicats maintiennent la pression. Et, l’UNSAS, via Marie Yvette Keita, accuse le pouvoir d’un « passage en force

Code du travail. La colère des syndicats ne retombe pas. La secrétaire générale de l’UNSAS, Marie Yvette Keita, dénonce un passage en force et estime que les préoccupations des travailleurs, notamment sur les contrats à durée déterminée (CDD), n’ont pas été suffisamment prises en compte.

Pour la syndicaliste, la durée et l’encadrement des CDD restent suffisamment flous pour ouvrir la voie à de futures confrontations. L’UNSAS entend désormais évaluer la suite à donner à son plan d’action.

« Nous pensions qu’il y aurait des changements, mais les changements que nous avons vus sont flous et peu apportifs. »

Pour Marie Yvette Keita, les règles doivent être suffisamment claires pour être comprises et acceptées par l’ensemble des travailleurs.

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2 commentaires

  1. Toujours les vieux et vieilles syndicalistes habitués aux chantages pour leurs propres intérêts Crypto personnels, loin des intérêts des travailleurs et … travailleuses. Toujours préoccupé par des postes de PCA. L’actuel de la CSS est du bord de cette Dame sans élections. Autoproclamé en deal PCA de la CSS sans…DG depuis 5 ans.

  2. Très clair pour les personnes honnêtes :
     » question du Cdd tirée au clair
    Point focal des récentes polémiques, l’article 100 relatif à la durée maximale du Contrat à durée déterminée (Cdd) a été clarifié. Le Sictrass informe que le texte a été amendé le 12 août 2026 en Commission des lois pour acter un retour à l’économie des articles L.42 et L.44 du Code du travail de 1997, dissipant ainsi les craintes d’une précarisation excessive. Le syndicat énumère en outre une série de progrès sociaux phares portés par la réforme : extension du congé de maternité à 18 semaines et renforcement des garanties liées à l’allaitement ; consolidation des protections contre la violence, le harcèlement et le travail dissimulé ; encadrement du télétravail ; régulation de la sous-traitance, du travail temporaire et du placement des travailleurs à l’étranger. Sans oublier l’institution du plan social comme alternative prioritaire au licenciement économique, aux côtés d’un meilleur encadrement du chômage technique et des procédures disciplinaires.  » Communiqué du Syndicat des inspecteurs et contrôleurs du Travail et sécurité sociale.

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