La rencontre tenue ce mardi entre le ministre du Travail et de la Fonction publique, Mamadou Lamine Dianté, et les responsables des centrales syndicales n’a pas permis de désamorcer la crise sociale. La grève générale du 10 juillet maintenue malgré l’appel du ministre…
À l’issue des échanges, le Front syndical pour la défense du travail (FSDT) a confirmé le maintien de son mot d’ordre de grève générale de 24 heures prévu ce vendredi 10 juillet.
Le ministre avait pourtant appelé les organisations syndicales à suspendre leur mouvement afin de poursuivre les négociations dans un climat apaisé. Une demande qui n’a pas été retenue par les représentants des travailleurs.
Le président du FSDT, Mody Guiro, a reconnu que la réunion avait permis d’enregistrer « quelques avancées » dans les discussions. Toutefois, il a estimé qu’aucun engagement concret du gouvernement ne justifiait, à ce stade, un report de la mobilisation.
« Il y a eu des avancées, mais elles restent insuffisantes. Nous attendons des actes concrets avant de pouvoir envisager une suspension de notre mot d’ordre », a-t-il fait savoir à l’issue de la rencontre.
Une nouvelle séance de négociation est programmée jeudi, soit à la veille de la grève. Les deux parties tenteront alors de rapprocher leurs positions afin d’éviter une paralysie de plusieurs secteurs d’activité.
Le Front syndical réclame notamment une meilleure prise en compte de ses revendications relatives aux réformes du Code du travail et du Code de la sécurité sociale, ainsi que le respect des engagements contenus dans le Pacte national de stabilité sociale.
Les syndicats dénoncent également des atteintes aux libertés syndicales et demandent la réintégration de travailleurs licenciés.
Sauf accord de dernière minute à l’issue de la réunion de jeudi, la grève générale de 24 heures prévue vendredi est donc maintenue par les centrales syndicales.

Vous avez des partenaires sociaux déloyaux comme Guiro qui veut saboter l’adoption du nouveau code du travail pour des détails fallacieux plus code de sécurité sociale. Il fait partie en tant qu’ancien PCA de l’IPRES plus un autre PCA de combattre la volonté d’instaurer la bonne gouvernance dans les deux institutions que sont la CSS et l’ IPRES. Depuis plus de deux décennies ils ont pensé que ces organismes leur appartenaient. Toujours aucun DG installé, le bateau sécu tangue.
Je ne suis pas avec Diomay est ses amis d’aujourd’hui et futurs ennemis mais on doit savoir que ya trop trop de grèves dans notre pays . Les syndicats sont gérés par des retraités qui n’ont plus d’avenir et qui ne pensent qu’à leurs intérêts personnels. Ce pays est difficile à gérer à cause des lobys maraboutique, journalistes ou le nouveau machin chroniqueurs…..