Le débat sur un éventuel couplage des élections législatives et territoriales au Sénégal se heurte à un obstacle juridique de taille. Selon une analyse approfondie, les calendriers électoraux sont incompatibles, rendant le jumelage impossible sans modification préalable du cadre légal. Les conseillers départementaux et municipaux élus le 23 janvier 2022 doivent voir leur mandat renouvelé au plus tard le 23 janvier 2027, avec un scrutin organisé dans les trente jours précédents, soit entre le 24 décembre 2026 et le 23 janvier 2027.
Or, une dissolution de l’Assemblée nationale, qui permettrait des législatives anticipées, n’est juridiquement envisageable qu’à partir de fin novembre 2026. Cette fenêtre très étroite entre en conflit avec le calendrier impératif des locales, créant une discordance normative relevée par le chercheur Ndiaga Sylla. Le respect du principe de périodicité des élections, garanti par la Constitution et les engagements internationaux du Sénégal, impose un cadre strict que l’exécutif ne peut contourner sans intervenir sur les textes.
Pour concilier les deux scrutins, l’analyse envisage soit une intervention législative exceptionnelle, soit une réforme constitutionnelle encadrée. Ces pistes sont examinées dans une étude publiée par Pressafrik. Le président Bassirou Diomaye Faye a saisi le Conseil constitutionnel le 17 juillet 2026 pour obtenir un avis sur le jumelage des scrutins, dans un contexte où il ne dispose plus de la majorité à l’Assemblée nationale depuis sa rupture avec le Pastef d’Ousmane Sonko en mai 2026.

Diomaye Faye na pas lu la constitution talou queu tou ce qui lui vient par la tête il fait c’est pas comme ça être président ne veut pas plus rien si tu veux faire du ngourou la constitution à tout changé c’est le respect des lois d’où louleu nekh def khatar khatari pour rien si tu avais lu la constitution avant accéder au pouvoir tu n’aller agir de la sorte