« Une vie, une famille, une histoire », rappellent les organisations féministes, qui ont recensé 25 cas de féminicides au Sénégal depuis janvier 2026. Elles demandent que le féminicide soit reconnu comme une infraction autonome dans le Code pénal afin de renforcer la prévention et la sensibilisation des communautés.
Les échanges ont porté sur le paquet de réformes féministes au Sénégal, notamment les violences faites aux femmes et aux enfants, le harcèlement en ligne, la situation des femmes détenues, le Code de la famille ainsi que l’avortement médicalisé en cas de viol ou d’inceste. Aminata Libain Mbengue estime que certains meurtres de femmes relèvent d’un continuum de violences patriarcales, souvent associé aux violences conjugales, à la domination ou au contrôle.
Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Moussa Sarr, s’est dit favorable à la reconnaissance spécifique du féminicide et a annoncé la création d’un cadre permanent de dialogue et de concertation avec la société civile. Cette position intervient après les mobilisations de féministes à Dakar en juillet pour dénoncer l’inaction des autorités. Sur la réforme du Code de la famille et l’avortement médicalisé, il a appelé à poursuivre les discussions pour parvenir à des « compromis dynamiques », rapporte Senenews.
La mobilisation s’étend aussi à la préparation des Assises nationales citoyennes sur les droits des femmes et des filles, prévues en 2026. Jgen Sénégal a réuni autour de cet objectif l’Association des juristes sénégalaises, le mouvement Y’en Marre, l’Observatoire national des droits de l’homme, Amnesty International et le Forum social sénégalais. Pour sa présidente, Maïmouna Astou Yade, la défense des droits des femmes ne peut pas relever des seules organisations féministes, mais doit engager l’ensemble de la société civile.
Les organisations ont également abordé le Code de l’enfant, la formation des forces de défense et de sécurité ainsi que les travaux préparatoires des assises nationales envisagées sur les droits des femmes et des filles. Un comité ad hoc chargé de préparer une stratégie nationale en matière de droits humains est à l’étude.

Diomaye Faye le catior qui joue des tours aux sénégalais tu crois que sa va continuer tu peux pas leurrer les sénégalais Lo def fegne di tapale nane da nga febar dara diotoulah tu voulais simplement partir en vacances
Al amine Lo c’est un pm plus fort et plus intelligent que le président de la république car diomaye Faye doit travailler sa narration car tu parles avec un accent