Je m’exprime avec un profond malaise, non pas dans une logique partisane, mais par devoir de conscience citoyenne. Car au-delà des tensions politiques, une réalité beaucoup plus grave nous interpelle : celle des urgences vitales auxquelles notre pays fait face.
Aujourd’hui, le Sénégal et notre environnement immédiat sont confrontés à une accumulation de défis majeurs qui exigent unité, cohérence et action, et non division au sommet de l’État.
1. L’émigration irrégulière : une tragédie silencieuse de la jeunesse
Chaque jour, des jeunes Sénégalais risquent leur vie dans des traversées dangereuses. Beaucoup meurent en mer ou disparaissent dans l’indifférence. Ce phénomène traduit un profond désespoir social et économique. Il ne peut être combattu efficacement que par une politique cohérente, ambitieuse et unie, centrée sur l’emploi et la dignité.
2. Les défis sécuritaires : un Sahel en flammes à nos portes
La crise au Mali et l’instabilité persistante dans tout le Sahel constituent une menace directe pour la stabilité de notre pays. Terrorisme, trafics, déplacements de populations : les risques sont réels et proches. Dans un tel contexte, toute division interne affaiblit notre capacité de prévention et de réponse.
3. La lutte contre la pauvreté : une urgence sociale permanente
Une grande partie de la population continue de vivre sous pression économique. La hausse du coût de la vie, le chômage massif des jeunes et les inégalités persistantes fragilisent la cohésion sociale. Sans unité politique, les réponses publiques perdent en efficacité et en impact.
4. Les failles du système sanitaire : une dette humaine
L’accès aux soins reste inégal et souvent insuffisant. Manque d’équipements, saturation des structures, difficultés d’accès en zones rurales : le système de santé appelle des réformes profondes. Ces défis exigent une gouvernance stable et concentrée sur l’essentiel.
5. L’insécurité alimentaire : une vulnérabilité structurelle
Malgré les potentialités agricoles, notre pays reste exposé aux fluctuations climatiques et aux importations. Cette dépendance fragilise notre souveraineté alimentaire. Il est urgent de renforcer la production locale et de sécuriser les chaînes d’approvisionnement.
6. L’éducation : le socle en crise
Le système éducatif fait face à des défis structurels : infrastructures insuffisantes, qualité des enseignements, inadéquation avec le marché du travail. Pourtant, c’est de là que dépend l’avenir du pays. Sans vision commune et stabilité politique, les réformes restent inachevées.
7. L’environnement : une menace silencieuse mais réelle
Déforestation, érosion côtière, pollution et changement climatique affectent déjà nos territoires et nos populations. La protection de l’environnement nécessite des politiques fortes, continues et coordonnées.
Face à ces réalités, une évidence s’impose : les querelles au sommet de l’État sont un luxe que le pays ne peut se permettre. Elles détournent l’attention des priorités et fragilisent la confiance du peuple.
C’est pourquoi j’en appelle, avec gravité et respect, à une réconciliation responsable et immédiate entre les dirigeants. Le Sénégal n’a pas besoin de divisions, mais d’unité d’action.
L’histoire jugera chacun, mais le peuple, lui, subit aujourd’hui les conséquences.
Réconciliez-vous, pour le Sénégal.
Boubacar SEYE*
Président Horizon Sans Frontières
Réconciliez vous moye lann? Leur amitié est leur problème. Nous avons besoin qu’ils fassent leur travail et tiennent leurs engagements. C’est tout.
un même marigot ne peut contenir deux caïmans mâles
Ana loufi nionre banou Koy Mathe c’est pas le moment, ont n’ai pas en 2029.
Je pense que c’est Diomaye qui est le problème.si il veut un deuxième mandat il n’a qu’à demander à Sonko entre amis de lui baliser la route.s’il persiste dans sa voie il ne fera qu’un seul mdat ou une por0
NOUS NE VOULONS PLUS DE DIOMAYE DANS PASTEF. IL NA QU’A ALLER SE FAIRE FOUTRE. DEJA QUE IL EST VOMIT PAR LE PEUPLE. DOYE NA SEUKKKKK DIOMAYE.
Li leep kulouna yi la gnioy deudeulleee niargni
Mr Boubacar, c’est bien dit mais, il me semble vous perdez votre latin malgré un plan de rédaction bien structuré: votre premier ministre n’a aucun souci pour le bien-être des Sénégalais.
Son soi-disant projet est strictement centré sur lui pas plus loin que ça.
Si vous n’osez pas dire la vérité, le pays va sombrer dans le noir mât : écarter ce Mr et ses supporters ,et vous aurez la paix pour le reste du mandat et celui qui suivra…
Ce Mr Seye a parlé en tant que bon citoyen cette division n’arrange personne bien que je suis un Sonkiste for Life.Focus on the project
Vous vous étonnez ? Vous n’aviez qu’à ne pas voter pour ces 2 manipulateurs – menteurs !!!!! Nous voulons l’alternance ! NOUS N’ATTENDONS PLUS RIEN DE LA PART DE CES DEUX CRETINS AVIDES DE POUVOIRS ET SOURDS AUX BESOINS DU PEUPLE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
MES C DIOMAYE QUI A CREE PASTEF DANS TOUT CA ILS DIOT DEGAGER SONKO NE FERA RIEN AU SENEGAL A PART DIVISE
LE DENGER SON NOM C SONKO LE MENTEUR MANIPULATEUR
Verité vraie, on en a marre de tout ca.