Nouveau séisme politique au Sénégal. El Malick Ndiaye a démissionné de la présidence de l’Assemblée nationale, seulement 48 heures après le limogeage d’Ousmane Sonko de la Primature. Une décision qui rebat les cartes au sommet du Parlement et qui, selon de nombreux observateurs, pourrait ouvrir la voie à l’ancien Premier ministre vers le perchoir.
Une démission qui survient en pleine tempête politique
C’est une décision lourde de conséquences. El Malick Ndiaye, qui occupait la présidence de l’Assemblée nationale depuis le 2 décembre 2024, a annoncé sa démission du perchoir. Ce départ intervient dans un contexte politique exceptionnellement tendu, à peine deux jours après le limogeage d’Ousmane Sonko.
Pour rappel, le président de la République Bassirou Diomaye Faye a mis fin aux fonctions du Premier ministre Ousmane Sonko le vendredi 22 mai 2026, par le décret n°2026-1128, entraînant de facto la dissolution de l’ensemble du gouvernement. Les membres de l’équipe sortante ont été chargés d’expédier les affaires courantes en attendant la formation d’un nouveau gouvernement.
Une décision qui faisait l’objet de spéculations depuis le limogeage de Sonko
La démission d’El Malick Ndiaye était au cœur des spéculations politiques depuis le départ d’Ousmane Sonko de la Primature. Dès le lendemain du limogeage, la députée du Pastef Yacine Samb, surnommée « Yacine la Linguère », avait publié un message au ton énigmatique adressé au président de l’Assemblée nationale : « Quel que soit le talent d’un danseur, il finit toujours par céder la cour à un autre. Diomaye a fait son choix ; El Malick, à toi maintenant de donner la meilleure version de toi-même. »
Cette sortie avait été largement interprétée, notamment par le quotidien Les Échos, comme une invitation à peine voilée adressée à El Malick Ndiaye à quitter son poste pour permettre un retour d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale — où l’ancien Premier ministre avait suspendu son mandat de député après sa nomination à la tête du gouvernement en 2024.
Ce que la démission déclenche concrètement
Le départ d’El Malick Ndiaye du perchoir ouvre désormais une nouvelle séquence institutionnelle. Conformément au fonctionnement de l’Assemblée nationale, sa démission de la présidence déclenche l’organisation d’un vote interne pour élire un nouveau président de l’institution.
Sur le plan arithmétique, la majorité Pastef dispose des moyens de maîtriser ce scrutin : le parti compte à lui seul 130 sièges sur les 165 que compte l’hémicycle, auxquels s’ajoutent les voix de groupes alliés. El Malick Ndiaye lui-même avait été élu au perchoir le 2 décembre 2024 par 134 voix sur 163 votants.
La question du retour de Sonko à l’Assemblée
Si la démission d’El Malick Ndiaye lève un premier obstacle, le retour effectif d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale — et a fortiori son accession au perchoir — soulève encore plusieurs questions juridiques.
Le point de débat porte sur la démarche effectuée par Ousmane Sonko en novembre 2024, lors de l’installation de la nouvelle Assemblée nationale, lorsqu’il avait déposé sa démission de député. Pour certains, cet acte vaut renonciation définitive à son mandat parlementaire. Pour ses partisans, il s’agissait d’une simple formalité liée à la suspension du mandat, et non d’un abandon irrévocable. En cas de désaccord du Bureau de l’Assemblée nationale sur une reprise de son siège, une saisine du Conseil constitutionnel pourrait s’avérer inévitable.
Le profil d’El Malick Ndiaye
Âgé de 43 ans, El Malick Ndiaye était devenu, à son élection en décembre 2024, le plus jeune président de l’histoire de l’Assemblée nationale du Sénégal. Ancien ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et aériens dans le gouvernement d’Ousmane Sonko, il avait démissionné de ce portefeuille pour accéder au perchoir. Secrétaire national à la communication et porte-parole du Pastef, il est l’une des figures les plus médiatiques du parti au pouvoir.
En sept mois de présidence, il avait engagé plusieurs réformes de modernisation de l’institution : introduction du vote électronique, digitalisation de l’administration, réorganisation des effectifs. Il avait également été récemment porté à la tête de la section Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF).
Une recomposition au sommet de l’État
Avec le limogeage de Sonko le 22 mai et la démission d’El Malick Ndiaye du perchoir, le Sénégal traverse l’une des séquences de recomposition politique les plus intenses depuis l’arrivée de Pastef au pouvoir en mars 2024. Les prochains jours seront déterminants : la date du vote pour désigner le nouveau président de l’Assemblée nationale, ainsi que les éventuelles démarches d’Ousmane Sonko pour retrouver son siège de député, seront scrutées de très près.
Machalla yaye gore deug que dieu vous protéger
Le plan B en marche !
Le retour de Sonko à l’assemblée est juridiquement impossible
Met ton vrai nom au lieu de raconter des bêtises
Bien répondu Diadine
Une répétition de mon texte :
L’article 124 trouve pleinement à s’appliquer, dans la mesure où la demande de réintégration de Sonko intervient alors que la loi de 2025 est déjà entrée en vigueur.
En droit parlementaire, la règle constante est la primauté du mandat électif, expression directe de la volonté des électeurs, sur le formalisme d’un acte unilatéral tel qu’une lettre de démission transmise dans un contexte de vide juridique.
Ainsi, l’analyse consistant à considérer que Sonko aurait valablement démissionné et serait, de ce fait, exclu du jeu politique, ne tient pas juridiquement. Sa démission est intervenue à un moment où le cadre normatif applicable était lacunaire, et c’est précisément ce vide que l’article 124 est venu combler.
En conséquence, rien ne s’oppose juridiquement à ce que Sonko réintègre l’Assemblée nationale, s’il en manifeste la volonté.
Dans cette hypothèse, une nouvelle démission pourrait ensuite être formalisée afin de lui permettre de se porter candidat à la présidence de l’Assemblée nationale.
Doul nga yéne khana dounguéne ay dioulit
Bilahi vous saurez que DIEU est avec Sonko
Danga warou ba dianékhé . Tu ne peux même pas écrire ton pseudo. Espèce de corniot
Des gens qui n’ ont aucune culture d homme d état
Sow tu es encore de retour.
Yow mi soy weet di kharou.
Nangoul dogal bi rek
Tu es un vrai idiot et un aigri
Avec Pastef ,ce pays est foutu dans la merde .Et voilà votre fameux projet,honte à vous… tchimmmm
Yaye imbecile nedokobandit tok mouy dokh c’est fini
Hombre boul yakeu sa tabasky .
Beusseul sa khol té nangou dogal bi
Le pouvoir est une mauvaise chose, qui aurait cru ce genre de choses entre les deux là
Ont s’en fout
Pastef deniouy.leen wara lak niou am diam
Et si l’affaire Ndiaga Seck n’en emporte pas d’autres? Quelle est la contrepartie du limogeage et de la démission; au vu des rumeurs sur le téléphone qui a parlé?
Attendons la suite.
Diadine
En quoi cela t’avancerait s’il met son vrai nom voire même son adresse. Tu vas le tuer? Tu vas l’insulter? Tu vas lui couper la langue et les doigts. Faut réfléchir quand même.
Le Vrai.
Et si sonko accedait au perchoir et que Diomaye démissionnait 🤔
Non ! mon esprit me joue des tours, je n’ose pas y croire 😳
Les gens qui ont voté pour pastef ont une grande responsabilité devant le peuple sénégalais.
Oui celui d’avoir libérer le peuple sénégalais
Gars yi soyez fair play
Sonko president assemblée nationale.
Diomaye demissione
Constitution bi diokh sonko président de la république.
Aythieu mouy gaaw on a plus le temps à perdre
Deal bou set wethie 😇😇😇
Wiri wiri djari ……. l’homme politique senegalais le plus aime de tous les temps seydina ousmane sonko vous attend de pied ferme a l’hemicyle . Cet homme on l’aime parcequ’il nous protége des predateurs locaux et internationaux , mister president diomaye where are you ? Kou sela ki is waiting for you guys at the national assembly .
Merci MalIck,
Ce DECRET de destitution de SONKO sera comme du KANI SADDAM .
Personne ne se decretera ROI pour s enrichir avec sa famille et son clan de nos deniers publics.
Personne ne vendra notre pays aux imperialistes aux voleurs aux assassins.Que tous les pastefiens et citoyens honnetes patriotiques de ce pays se
mobilisent pour sauver le SENEGAL.
SONKO RESTE VIVANT ET INCONTOURNABLE.
ON chasse un.premier ministre pour en faire .
un PDT de l Assemblee nationale.
J ai toujours dit que ceux qui se levent pour creer un NDEUGUE SEREUKH a SONKO auront finalement eux a gerer ce NDEUGEU SEREUKH.
Etant President de ́ A N Le Saint peut devenir le PDT de la REPUBLIQUE provisoirement en cas de …….. et definitivement apres des elections anticipees Suivez mon regard.
YALLA DOU NITT
Le.CC pourrait invalider tout ça,Non mais wadji mo.beug ngour
Le rêve est toujours permis !
Iow danga iniane yéne louléne sonko déff khana dounguéne ay dioulit
Moy par force deuxième personnalité
Tout ce désastre politique vient de la décision du kaw kaw du palais qui ne maîtrise pas cette fonction de chef de l’état. Ousmane peut ne pas revenir à l’assemblée nationale et laisser el malick ndiaye qui continue d’être président de l’assemblée nationale
Attention au téléphone de Ndiaga seck….???
Lii déf méy nirol course contre la montre…
A bas les traîtres et qu Dieu protège les honnêtes gens
Bravo président ndiaye
Les traîtres subiront les conséquences de leurs actes
Sonko pour toujours sonko à vie
MachAllah
Voilà un bon exemple de ngor. El Malick ya goré. Yalla neu BOROM BI FAYE.