La saisine du Conseil constitutionnel par des députés de l’opposition relativement à la réintégration de M. Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale soulève une question préalable décisive : celle de la compétence de la juridiction constitutionnelle.
Cette question est essentielle car elle engage directement la crédibilité de l’institution ainsi que sa fidélité à la conception de sa mission telle qu’elle l’a elle-même consacrée dans sa jurisprudence récente.
Pendant longtemps, le Conseil constitutionnel sénégalais a été critiqué pour sa tendance à adopter une lecture restrictive de ses compétences. Face à certaines crises institutionnelles, il lui a souvent été reproché de privilégier une approche formaliste consistant à se déclarer incompétent plutôt qu’à exercer pleinement son rôle de gardien de la suprématie de la Constitution.
Cette perception a toutefois été profondément bouleversée par la décision historique rendue le 15 février 2024 à propos du report de l’élection présidentielle.
Par cette décision, le Conseil constitutionnel a non seulement censuré une initiative qui menaçait gravement l’ordre constitutionnel, mais il a également procédé à une redéfinition particulièrement ambitieuse de sa propre mission. Il a alors affirmé avec force qu’« Au regard de l’esprit et de la lettre de la Constitution et de la loi relative au Conseil constitutionnel, le Conseil devait toujours être en mesure d’exercer son pouvoir régulateur afin de préserver l’intérêt général, l’ordre public, la paix, la stabilité des institutions et la continuité de leur fonctionnement. »
Au-delà de la solution retenue dans cette affaire, c’est ce principe consacré dans son considérant 19 qui mérite aujourd’hui toute notre attention.
Par cette affirmation solennelle, le Conseil a clairement revendiqué un rôle de régulateur du fonctionnement des institutions, rompant ainsi avec une jurisprudence excessivement restrictive de sa propre compétence.
Cette évolution était d’ailleurs déjà perceptible dans le considérant 7 de la même décision, où le Conseil avait affirmé :
« S’il est vrai que la Cour suprême est juge de l’excès de pouvoir des autorités exécutives, le Conseil constitutionnel, juge de la régularité des élections nationales, dispose d’une plénitude de juridiction en matière électorale (…). »
Cette motivation a été perçue par de nombreux observateurs comme un véritable revirement jurisprudentiel, voire comme une extension particulièrement audacieuse des pouvoirs du Conseil, justifiée par la nécessité de préserver l’intégrité du processus électoral et la stabilité institutionnelle.
Dès lors, il serait difficilement compréhensible que la juridiction qui s’est reconnue compétente pour apprécier des actes administratifs participant à la régularité d’une élection nationale se déclare aujourd’hui incompétente pour examiner une question touchant directement au statut d’un député et au régime constitutionnel des incompatibilités entre les fonctions gouvernementales et parlementaires.
Dans tout État de droit moderne, la jurisprudence constitue également une source du droit. Lorsqu’une juridiction suprême interprète la Constitution, définit l’étendue de ses pouvoirs ou précise les principes qui gouvernent son intervention, cette interprétation devient une référence normative destinée à guider les décisions futures.
La jurisprudence n’est certes pas immuable. Toute juridiction peut faire évoluer sa doctrine. Les revirements jurisprudentiels existent dans tous les systèmes juridiques. Mais ils demeurent exceptionnels et doivent être expressément justifiés. Ils ne peuvent être dictés par les circonstances politiques du moment ou par l’identité des personnes concernées.
C’est pourquoi la question posée aujourd’hui au Conseil constitutionnel est d’abord une question de cohérence.
Le principe affirmé le 15 février 2024 était-il un principe général destiné à guider durablement l’action du juge constitutionnel ou n’était-il qu’une solution circonstancielle destinée à répondre à une crise politique particulière ?
La réponse à cette question est déterminante.
Si le Conseil a véritablement entendu consacrer son rôle de régulateur du fonctionnement des pouvoirs publics, il lui sera difficile d’ignorer un litige qui porte directement sur l’organisation des institutions, sur le statut des parlementaires et sur l’application de règles constitutionnelles relatives à l’exercice du mandat électif.
L’article 92 de la Constitution dispose en effet que : « Le Conseil constitutionnel connaît de la constitutionnalité des lois. »
Or, le litige porte précisément sur l’interprétation et l’application de dispositions législatives et réglementaires relatives au mandat parlementaire, lesquelles doivent nécessairement être appréciées à la lumière de la Constitution.
La question concerne l’interprétation de règles qui participent directement à l’équilibre institutionnel voulu par la Constitution. Elle touche aux rapports entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif. Elle interroge le régime des incompatibilités ainsi que les conditions d’exercice du mandat parlementaire.
Autrement dit, elle concerne précisément le fonctionnement régulier des institutions de la République.
Or c’est précisément dans ce domaine que le Conseil constitutionnel a revendiqué en 2024 une responsabilité particulière.
Dès lors, une déclaration d’incompétence donnerait le sentiment que le principe consacré en 2024 n’était applicable que dans certaines circonstances et qu’il pouvait être écarté lorsque les enjeux politiques deviennent différents.
Une telle approche fragiliserait l’autorité même de la jurisprudence constitutionnelle.
Juge DEME*

Un peureux qui a quitté la justice pour devenir un haineux de nedokobandoum
Allez chercher des militants et sympathisants comme sonko. C’est mieux pour toi.
Un juge Dème qui a déserté le barreau pour devenir un minable politicien jamais gagnant un neddo ko badoume raciste Sonkophobe qui est incapable de gagner un bureau de vote à thies va te faire voir juge Dème Les chaussures de Sonko valle mieux que toi
Mr le juge. Vous devriez vous taire. Vous n’êtes plus là dans. Vous devriez vous taire pour laisser les constitutionnalistes s’occuper du cas.
De grâce, ces KULUNAS sont inquiets , laissez les 7 sages décider ;
Ndeyessane beuga sow metina . La popularité ne se gagne pas dans le dénigrement. Massa
Est ce qu’il s’agirait d’une jurisprudence Ousmane Sonko ou bien tout les ministres qui sont revenus à l’assemblée sont aussi concernés ? On ne peut cibler une seule personne là où d’autres dans la même situation ne seraient pas concernés.
On comprend pourquoi beaucoup prient que ALLAH protège Ousmane, on est plus en politique là
Mais ce gars magistrat qu’il soit ne donne que l’avis pas d’un magistrat mais d’un partisan . Qu’on ne nous le présente pas comme comme l’avis d’un professionnel. Ensuite il nous faut faire attention à ne pas faire exploser notre pays . Personne n’y gagnera rien du tout. Certains politiciens sont sataniques et n’ont cure que notre pays soit en paix ou pas . Pour eux la fin justifie les moyens . La seule chose qui les intéresse c’est leur personne propre .
regarde moi ce poulet politique tu es devenu ridicule
pauvre senegal qu’est ce que nous avons fait pour mériter ces minables
Je connais cette homme depuis l’enfance on as grandis ensemble dans un même quartier à thies il est méchant haineux et surtout raciste un vrai nedokobamdoum il est jaloux de sonko il avait quitté la magistrature espérant gagner le sympathie des Sénégals et fait partie des fils du colon
Je pense qu’il a bien raison.
Tu mens et tu sais que tu mens… viens à Thies, à Diakhao, Diakhao Canda, tu demandes qui est Juge Deme, ok te dira
Ex juge dème vous avez crée un parti ,mais va chercher des militants .mais pourquoi cette haine ,en 2022 les ministres de macky élus députés ont participé au vote pour l élection du bureau mais pourtant ils n avaient pas démissionne ,vous êtes un homme ,faut avoir peur de Ousmane,vraiment vous les politiciens de Thies je ne vous comprends pas ,thierno bocoum thierno alassane amidou dème sokhor bakhoul
Tu mens et tu sais que tu mens… viens à Thies, à Diakhao, Diakhao Canda, tu demandes qui est Juge Deme, ok te dira
Merci juge deme un homme honnête Franc qui ose dire la vérité tu n’es pas comme le plus grand menteur du monde Ousmane sonko
Franchement, quand les arguments manquent et que la loi ne vous fournit aucun fondement juridique pour étayer vos mensonges, vous vous réfugiez dans des absurdités qui frisent le ridicule. L’organisation du Bureau de l’Assemblée nationale relève exclusivement de la compétence de l’Assemblée nationale. Le Conseil constitutionnel n’a pas vocation à intervenir dans ce domaine. Toute personne qui voudra démontrer le contraire est de mauvaise foi et veut semer le chaos dans le pays.
Les trois le même deno …commun.
Lui gadaga thies. 1963 fakh deuk. C est diakhao camp d aviation. Mieux gadaga….
Quand ce petit minable juge démissionnait tout le monde avait applaudi en pensant qu’il avait agi pour le Sénégal. Mais force est de constater que ce mec est, en réalité, un opportuniste qui croyait ramasser le pouvoir vacillant de macky sall. Cet imbécile avait pris les sénégalais comme des demeurés, hélaspour lui!!!!
Les jaloux parleront toujours, mais ils ne seront jamais satisfaits.
Sonko, c’est Dieu qui t’a confié l’amour du Sénégal.
Vérité, fidélité, dignité.
Tu es le meilleur, Ousmane Sonko !