À l’approche du Magal de Touba 2026, la question du caractère férié du lendemain de la célébration suscite plusieurs interrogations. Selon une analyse du juriste Souleymane Jules Diop, les textes en vigueur ne prévoient pas automatiquement un jour férié après une fête légale.
Il rappelle que la législation sénégalaise notamment la loi loi n°74-52 du 04 novembre 1974 relative à la fête nationale et aux fêtes légales ne reconnaît pas de principe général de « lendemain férié », à l’exception de la Tabaski et de la Korité lorsqu’elles coïncident avec un dimanche.
Pour les fêtes chrétiennes de Pâques et de Pentecôte, qui sont célébrées un dimanche, la loi prévoit explicitement le lundi comme jour férié.
Ainsi, sauf publication d’un décret spécifique du président de la République déclarant la journée chômée et payée, le lendemain du Magal reste normalement un jour ouvrable.
Les travailleurs souhaitant prolonger leur repos devront donc, selon cette lecture des textes, poser un congé ou reprendre leurs activités dès le lundi suivant le Magal.

Un pays comme le Sénégal avec un événement comme le grand magal de touba la veille le jour et le lendemain doivent être tous des jours fériés chaumé et payé vu le caractère économique social et culturel de cet événement unique
Toute personne qui retourne du Magal reprendrait difficilement le travail le jour suivant donc ça devrait être jour férié
dans les normes cette année le lundi 3 aout doit être automatiquement férié d’autant que le décret instituant le MAGAL jour férié vient des décennies après la loi 74-52 concernant les fêtes religieuses
Se référer à la législation
Je ne comprends pas comment les fêtes chrétiennes du dimanche soient suivi de lundi férié. Cette loi a été voté sous Abdou Diouf par l’assemblée nationale. J’ai pensé que c’était valable pour les autres religions.
Le lobbying de Elisabeth Diouf a permis cela. Bizzare ce Sénégal.