Keur Massar : il engrosse par deux fois sa propre soeur

Keur Massar : il engrosse par deux fois sa propre soeur

Mamadou Ndiaye a engrossé à deux reprises sa propre soeur.  L’Observateur, dans son édition du jour, renseigne que c’est dans le quartier Darou Salam (Keur Massar) qu’a été arrêté puis déféré hier le jeune maniaque sexuel, qui a violé, avant d’engrosser sa pauvre frangine qui lui a donné deux enfants âgés de 2 et 5 ans. Deux fois. Lui ne saurait jamais invoquer satan, pour motiver son acte.

Selon L’Observateur, c’est la promiscuité qui a facilité les choses au «couple» incestueux dont la mère, une veuve, vit de la mendicité depuis le décès de son mari.
«A cause de l’insuffisance des chambres dans la maison, M. Ndiaye et O. Diop dorment dans la même pièce et ce, depuis un bon bout de temps.
Une promiscuité qui va donner des idées… lubriques à M. Ndiaye». D’abord des attouchements sans conviction. Attouchements répétés. Plus tard, M. Ndiaye qui a pris goût à la chose franchira le rubicond lorsqu’il contraint sa sœur à entretenir avec lui, un rapport sexuel. L’affaire passée sous silence, M. Ndiaye récidive encore et encore et bientôt, transforme sa sœur en une épouse, une amante à l’insu de leur mère, rapporte le journal.

De peur d’être démasqués, le frère et sa sœur qui était consentante, ont convenu de délocaliser leurs parties de jambes en l’air dans une maison abandonnée ou en construction, et parfois, dans la forêt classée de Mbao.
Mise au parfum de l’affaire, la mère de M. Ndiaye et O. Diop garda le silence. Mais c’était sans compter sur le délégué de quartier qui avait eu vent de la relation incestueuse, et qui finira par alerter les gendarmes.

Refusant de déférer aux multiples convocations qui lui ont été servies, Mamadou Ndiaye, chauffeur de profession et charlatan à ses heures perdues, sera arrêté grâce à la géolocalisation, et déféré hier au parquet pour viols commis par une personne qui a autorité sur la victime.
O. Diop quant à elle, a quitté la maison familiale, laissant ses 2 enfants à la charge de leur grand-mère.

1 COMMENTAIRE
  • NIT DOFF KILLER

    cey yalla

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