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jds 1 - Jds: "Maintenir ADD à la tête du ministère de l’Intérieur, c’est menacer la paix civile"

Jds: « Maintenir ADD à la tête du ministère de l’Intérieur, c’est menacer la paix civile »

La Jeunesse pour la démocratie et le socialisme (Jds) dénonce la mauvaise organisation des élections du 30 juillet dernier par le ministère de l’Intérieur. Et exige par conséquent sa démission…

« Cette mascarade électorale a été orchestrée par Abdoulaye Daouda Diallo avec la complicité de l’administration pour assurer une majorité confortable à Macky Sall et sa Coalition Benno Bokk Yakaar. La fraude massive a suscité l’indignation et la colère de tous les démocrates du pays. C’est par des ordres de mission frauduleusement confectionnés et distribués aux militants que la Coalition au pouvoir a acquis sa victoire ». Dixit Dr Babacar Diop, leader de la Jds.

Par conséquent, dans le communiqué parvenu jeudi à Senego, la Jds rejette « les résultats sortis du scrutin du dimanche 30 juillet 2017. Car, ces élections ne sont ni sincères, ni transparentes. Elles ne traduisent pas la volonté du peuple ».

Aussi les camarades de Dr Babacar Diop exigent -ils la démission d’Abdoulaye Daouda Diallo du ministère de l’intérieur. « Il a manifesté son incompétence et son manque d’impartialité. S’entêter à le maintenir à la tête du ministère de l’intérieur, c’est menacer la paix civile dans notre pays. La responsabilité du président Macky Sall est engagée sur toute la ligne. Il doit appeler à des concertations sincères avec l’opposition sur le processus électoral ».

En dernière analyse et en dernière instance, « le scrutin a été émaillé par la rétention des cartes d’électeur dans des zones où le régime n’était pas sûr de gagner. Les élections ont été sabotées à Touba pour réduire l’ampleur d’une défaite annoncée. Le code électoral a été violé à la veille du scrutin. Le Conseil constitutionnel par un simple avis a légiféré à la place de l’Assemblée nationale. Ce fut un précédent dangereux par lequel on a permis à des personnes, en violation de la loi électorale, de voter par des récépissés, des permis de conduire et des passeports. Où est passé le principe de la séparation des pouvoir qui est le fondement de toute démocratie ? Nous pouvons le dire, il n’y a qu’un seul pouvoir au Sénégal, celui de Macky Sall. La justice et le législatif sont à la solde de Macky Sall et de ses humeurs. Le Sénégal est en passe de devenir une dictature ».

Abdoulaye Daouda Diallo Jds
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(3) commentaires

Diop

bonsoir babs si tu as des problème avec tes ami de mankoo taxawu senegal gère sa avec eu et laisse maitre wade tout tranquille dans vos histoire de partie socialiste de grâce tu es un joueur de carte joue et laisse nous……………………………ok

Galgui

Anyway dou il fait parti mais il na dit que la verite et ce quon a tous constater.

Antinafekh

abdoulaye daouda diallo la balance

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