Incidents à Kiiraay Touba : Babacar Sarr dénonce des perturbations et appelle à la discipline

Kiiraay Touba déplore fermement les incidents survenus lors de la rencontre de prise de contact de la jeunesse. Dans un texte signé Babacar Sarr, la structure condamne les perturbations qu’elle attribue à « quatre individus proches de Diouf Lambaye et Mouhamed Cissé », qui auraient voulu s’opposer à la décision du président Bassirou Diomaye Faye désignant Abib Diop comme coordonnateur de Kiiraay Touba.

Selon Babacar Sarr, ces agissements restent isolés au sein de la structure. Il précise qu’« en dehors de ces quatre éléments et de leurs deux commanditaires présumés, l’ensemble de la structure Kiiraay Touba a accepté et respecte la décision du Président Diomaye ».

Dans son message, le responsable de Kiiraay Touba insiste ainsi sur la nécessité de préserver la cohésion interne. « Kiiraay Touba reste attaché à la discipline, à l’unité et au respect des décisions de la direction du parti », affirme-t-il.

Babacar Sarr met également en garde contre les ambitions individuelles, estimant que « les ambitions personnelles ne sauraient prendre le dessus sur l’intérêt collectif ». Il conclut son texte par un appel à la discipline de parti et réaffirme son soutien au président Bassirou Diomaye Faye.

« Vive Kiiraay ! Vive la discipline de parti ! Vive le Président Bassirou Diomaye Faye ! », écrit-il.

Votre avis sera publié et visible par des milliers de lecteurs. Veuillez l'exprimer dans un langage respectueux.

";

6 commentaires

  1. Une suite logique de la trahison des siens.
    Des coups de théâtre dans son camp il y en aura d’autres.
    Ses nouveaux amis ne le suivent pas par conviction mais pour des intérêts bassement matériels. Mimi et Ass entre autres sont entrain de scier la branche sur laquelle il est assis.

  2. Le cas Diomaye je ne sais pas s’il faut en rire ou en pleurer, pour le Sénégal.
    Ce qu’il restait de splendeur dans la République, l’état et l’administration est entrain de disparaitre petit à petit.
    Je n’ai jamais eu la conviction qu’un sénégalais pouvait détester autant son pays.
    J’ai l’impression que le mot d’ordre du moment est de tout foutre en l’air de de se casser à l’étranger avec le butin amassé.
    Un président peut en cacher un autre !
    Pauvre Sénégal!

  3. LA PRATIQUE POLITIQUE AU SÉNÉGAL EST PÉRIMÉE ! JAMAIS CE TYPE DE RESPONSABLES POLITIQUES ET DE MILITANTS NE PERMETTRONT LE DÉVELOPPEMENT DU SÉNÉGAL !

Laisser un commentaire