ICS : « La société doit une dette fiscale de 200 milliards de FCFA à l’Etat du Sénégal… »

ICS : « La société doit une dette fiscale de 200 milliards de FCFA à l’Etat du Sénégal… »

Après les rapports des différents corps de contrôle sur la gestion des deniers publics du Sénégal, en voici une autre révélation qui fait froid au dos et qui donne des insomnies aux pauvres « goorgorlou » cherchant la queue du diable avant de pouvoir la tirer.

Selon Pressafrik qui reprend les propos de Abdoul Aziz Ndiaye, ancien cadre des industries chimiques du Sénégal (ICS), « la société doit une dette fiscale de 200 milliards de FCFA à l’Etat du Sénégal« .

Cette révélation, selon toujours nos confrères, est étayée par une un document transmis à la presse : « les ICS ne paient ni d’impôts sur le revenu, ni TVA, ni droits de Douane, ni redevance minière« .

Dans un autre registre, notamment, sur la production d’engrais chimiques, poursuit la même source, la société est loin de satisfaire la demande du pays. Sur ce, ajoute l’ancien cadre de Senchim (une filiale des ICS), l’usine de Mbao, d’une capacité de production de 250 mille tonnes par an, est loin d’en produire. D’après les estimations, le secteur agricole a un besoin de 150 milles tonnes. Et l’usine en charge produit en de ça de ces chiffres.

4 COMMENTAIRES
  • Iba

    L’objectif de cette propagande est de contraindre tous les résidents du Sénégal à payer
    – des impôts ;
    – des taxes ;
    – des cotisations dites sociales ;
    au gouvernement du Sénégal.

    « Ca va faire mal ! »
    Tiken Jah Fakoly

    « Le secteur informel affecte la croissance et la création d’emploi, selon le ministre Amadou Hott
    Si le secteur informel a dépassé 50 % du PIB en 2016 et couvre 97 % du total des entités économiques, selon le dernier recensement des entreprises effectué par l’ANSD, néanmoins ce degré d’informalité affecte considérablement la croissance économique de notre pays. Une situation déplorée mardi par le ministre de l’Economie, M. Amadou Hott. Il présidait un « Forum sur la transformation de l’économie informelle au Sénégal : vers un mécanisme de coordination et de suivi efficace ». »

    • Yarimayo

      C’est un devoir de payer les impots.

  • Iba

    La dette officielle actuelle de l’Etat du Sénégal envers des institutions financières étrangères s’élève à 72,55 % du PIB actuel du Sénégal.

    En vérité, elle est plus importante car une partie de la dette de l’Etat du Sénégal a été comptabilisée dans des engagements hors bilan.

    Une dette étatique est un impôt futur.

    Donc, dans un avenir proche, les con-tribu-ables du Sénégal vont être contraint à payer progressivement cette dette.

    Tel est le supplice qu’un peuple doit payer quand il vote pour des politiciens qui endettent son pays.

  • Iba

    L’esclavage n’a jamais été aboli.

    L’esclavage physique a été remplacé par l’esclavage fiscal.

    Le premier se fait sans le consentement des victimes.

    Le second se fait avec le consentement des cons.

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