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Gouvernement Lo : PASTEF exige un cadre de négociation collectif et sept préalables

« Parti majoritaire », PASTEF a posé sept conditions préalables à toute participation au gouvernement formé par le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo. Dans un communiqué officiel publié le 26 mai 2026 à Dakar, le Comité exécutif du parti précise aussi que les échanges avec la présidence ne doivent pas se faire avec des membres pris séparément.

Le parti dit ne pas être fermé à une collaboration avec le président Bassirou Diomaye Faye. Il demande toutefois que les discussions passent par « le cadre institutionnel habilité du parti ». Selon le communiqué de PASTEF, repris notamment par Lanouvelletribune, tout militant qui répondrait individuellement à une consultation agirait en dehors du mandat fixé par la direction. Cette prise de position intervient après des contacts adressés à des membres du parti par les services de la présidence en vue de la formation du nouveau cabinet.

Les sept points avancés par le Comité exécutif portent sur la fidélité au programme présidentiel de 2024, la ligne à tenir sur la dette souveraine, le gel des mesures pouvant alourdir le coût de la vie, la poursuite des renégociations de contrats stratégiques, la lutte contre la corruption, le traitement des affaires judiciaires en cours et la répartition des portefeuilles ministériels. Le parti présente cet ensemble comme des orientations sans lesquelles aucun engagement ne pourra être formalisé.

Cette séquence politique s’ouvre alors qu’Ousmane Sonko a été élu le 26 mai 2026 président de l’Assemblée nationale avec 132 voix sur 133 exprimées. Quatre jours plus tôt, le 22 mai 2026, il avait été limogé de la Primature, ce qui avait conduit à son retour à l’hémicycle dans une phase de réorganisation de la majorité parlementaire. Avant la séance plénière du 26 mai, le président Bassirou Diomaye Faye avait aussi saisi le Conseil constitutionnel sur la question de la réintégration de Sonko à l’Assemblée nationale.

Parmi les dossiers cités par PASTEF, la dette souveraine reste particulièrement suivie, alors que le Sénégal mène depuis plusieurs mois des négociations avec le Fonds monétaire international. À ce stade, la position publique que défendra le nouveau gouvernement sur ce sujet n’a pas été précisée par le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo.

L’annonce de la composition du gouvernement est attendue dans les prochains jours autour du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo.

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12 commentaires

  1. ÇA S APPELLE DOS AU MUR CAR CE GUIGNOL TRAÎTRE IGNORANT NON CHALAND SANS CARISME RANCUNIER DE DIOMAYE SE CROIT PLUS INTELLIGENT QUE LES PATRIOTES MAIS IL SE TROMPE LOURDEMENT FOCUSSON NOUS AUX LOCALES ET AUX PRÉSIDENTIELLES INCHALAH ILS MORDRONT LA POUSSIÈRE INCHALAH SONKO REK INCHALAH

  2. Je cite : Avant la séance plénière du 26 mai, le président Bassirou Diomaye Faye avait aussi saisi le Conseil constitutionnel sur la question de la réintégration de Sonko à l’Assemblée nationale.

    Question: de qui se moque ce régime?

    Le Sénégal ne mérite pas les bisbilles entre Sonko et Diomaye.

    Le Vrai.

    • N OUBLIEZ PAS QUE PASTEF A LA MAJORITÉ DONC CE GUIGNOL DE DIOMAYE DOIT OBLIGATOIREMENT LES CONSULTER ET AVOIR AUSSI LA MAJORITÉ AU NOUVEAU GOUVERNANT POUR UNE STABILITÉ

  3. Sonko Diomaye, Laissez vos égos il y’a 20millions de Sénégalais qui portent un immense Espoir sur vous alors faites fi de vos prises de bec de bas étage.

  4. Ousmane sonko et pastef ne doivent pas accepter de figurer dans ce gouvernement.
    Si pastef entre dans çette pirogue de la FMI , vous allez sombrer ensemble.
    Kou Ndobine reey sa mame boo guissé lou nioul dawaal

  5. Monsieur le PM formez votre gouvernement sous la validation et l’appréciation du PR .
    N’ACCEPTEZ AUCUN CHANTAGE
    IL Y A DES SENEGALAIS PLUS COMPÉTENTS QUE CES GENS QUI CHERCHENT À VOUS TENIR PAR UNE CORDE

  6. La présidence dit n’avoir jamais saisie conseil constitutionnel sur la réintégration de Sonko.
    Mais tout, c’est de bonne guerre.
    La situation sénégalaise ne nous étonne guère. On refusait seulement de croire que ça allait arriver.

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