Quelques semaines après le durcissement des sanctions visant les personnes LGBT+ au Sénégal, le Parlement du Ghana a adopté, vendredi, une loi anti-LGBT+ particulièrement restrictive. Le texte doit désormais être signé par le président John Mahama pour entrer en vigueur.
La loi, intitulée « Droits sexuels et valeurs familiales », prévoit jusqu’à trois ans de prison pour les personnes ayant des relations homosexuelles et entre trois et cinq ans d’emprisonnement pour toute personne accusée de promouvoir, soutenir ou financer des activités liées à la communauté LGBT+.
Déjà adoptée en février 2024, la loi n’avait toutefois jamais été promulguée par l’ancien président Nana Akufo-Addo avant la fin de son mandat. Conformément à la Constitution ghanéenne, le texte est alors devenu caduc et a dû être réexaminé par le nouveau Parlement.
Le projet conserve l’essentiel de ses dispositions, tout en introduisant certaines exceptions pour les professionnels du droit, des médias et de la santé. Ceux-ci pourront notamment représenter, informer ou accompagner les personnes LGBT+ sans risquer de poursuites.
Dans ce pays majoritairement chrétien et conservateur, les relations entre personnes de même sexe sont déjà interdites par une loi héritée de l’époque coloniale. Cette nouvelle législation suscite de vives critiques de la part des organisations de défense des droits humains, qui dénoncent une atteinte aux libertés fondamentales.
Merci président Oussmane sonko
honnetement la loi senegalaise est plus dure avec minimum 5 ans d’emprisonnement
OLIYAH! La Prophétie est en Marche!