Comparer les financements du Fonds monétaire international (FMI) aux transferts de la diaspora uniquement à partir des montants peut conduire à une lecture erronée de leur impact économique.
Les transferts de la diaspora servent principalement aux dépenses des ménages, notamment le logement, la santé, l’éducation, l’alimentation et le soutien familial. Ils alimentent l’activité économique et fournissent des devises, sans constituer directement des recettes budgétaires pour l’État.
Le FMI intervient sur des équilibres macroéconomiques comme la balance des paiements, les réserves de change, la stabilité financière et la crédibilité de la trajectoire économique. Un programme peut aussi faciliter la mobilisation d’autres financements auprès des bailleurs et des marchés. Cette distinction est mise en avant dans une analyse publiée par Le Dakarois 221.
Les deux sources de financement ne sont donc ni concurrentes ni substituables. Elles répondent à des besoins différents et peuvent être complémentaires. La question centrale porte sur l’usage des fonds, leurs bénéficiaires et le problème économique traité.
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Cette contribution est signée Alpha Ousmane Alain SY, avec la mention KIIRAAY GUINGUINEO.





Le fmi permet au gouvernement de se remplir les poches d’où les membres fondateurs de kiraye qui se crêpent le chignon