L’ancien ministre de l’Économie et président du CEFDEL, Abdourahmane Sarr, mettant l’accent sur la fiabilité des chiffres, estime que le débat sur l’existence d’une dette non déclarée ne devrait plus faire polémique, considérant que ce fait est désormais établi.
Selon lui, l’enjeu soulevé par le Fonds monétaire international porte davantage sur le « misreporting », c’est-à-dire la transmission de données qui ne reflétaient pas le niveau réel de l’endettement du pays. Il soutient que les chiffres communiqués au FMI différaient de ceux connus par les autorités, traduisant ainsi une dissimulation de cette dette.
Pour Abdourahmane Sarr, la priorité n’est plus de débattre de l’existence de cette dette, mais plutôt d’évaluer sa soutenabilité et les solutions à mettre en œuvre pour assurer son refinancement. Il affirme que, selon son analyse, l’endettement actuel demeure soutenable et peut être refinancé de manière raisonnable en FCFA.
Les sénégalais doivent apprendre à dépasser les débats inutiles. La question aujourd’hui pour notre pays n’est pas de savoir s’il y a une dette qui a été cachée à ceux qui devaient connaître son niveau. Ce fait est établi. La question est de savoir si cette dette établie et… pic.twitter.com/eqFIIjBxvD
— Abdourahmane SARR (@RahmaneSARR) June 19, 2026



Vous avez raison monsieur le ministre de l économie et des finances ! Merci pour l excellent travail accompli au service du Sénégal ! Le Sénégal est un pays PÉTROLIER, GAZIER ET MINIER et à les moyens de SOLVABILITÉ de garantie de SOLVABILITÉ de sa dette ! Merci