Alors que les signaux d’un glissement du calendrier électoral se multiplient à l’approche des locales prévues avant le 23 janvier 2027, la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho) tape du poing sur la table. Dans un communiqué publié ce mercredi 26 août, l’ONG alerte sur les risques majeurs d’un éventuel report pour la stabilité du pays.
Constatant l’absence de décret de convocation du corps électoral et le silence autour de la révision des listes électorales, l’organisation réclame le respect strict des échéances républicaines. Pour la Raddho, la tenue effective du scrutin en janvier 2027 est une exigence démocratique fondamentale, rappelant que la stabilité du pays et la paix sociale en dépendent directement.
Face à ces incertitudes, l’ONG invite le gouvernement à publier sans délai et de manière transparente la feuille de route du processus électoral ainsi que ses principales étapes préparatoires. L’organisation d’addossement aux droits humains se veut très ferme sur les conséquences d’un retard non justifié : « Un report qui ne serait pas fondé sur une justification légale, objective et concertée pourrait porter atteinte à l’ordre constitutionnel et à la confiance des citoyens », alerte la Raddho.

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