Comment améliorer l’accueil des Sénégalais de l’étranger tout en luttant contre la corruption dans les services consulaires ? Le ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Cheikh Niang, a annoncé jeudi dernier devant l’Assemblée nationale plusieurs mesures destinées à moderniser l’administration.
« Nous avons clairement adopté une politique de tolérance zéro. Des enquêtes ont été menées et des arrestations ont été effectuées », a-t-il affirmé, en dénonçant des « pratiques inacceptables de corruption ». Il a aussi souligné que les services sont confrontés à une forte augmentation de la demande, ce qui exerce une pression importante et nécessite des ajustements structurels.
Le ministère mise sur la modernisation et la digitalisation progressive des procédures. L’objectif, selon le ministre, est de réduire les déplacements des usagers, de simplifier l’accès aux services et d’améliorer leur efficacité. Par ailleurs, une réflexion est en cours sur le renforcement des infrastructures d’accueil en dehors de Dakar, « afin de rapprocher davantage l’administration des usagers et d’assurer une meilleure qualité de service ».
Cette annonce s’inscrit dans une dynamique plus large de rénovation de l’outil diplomatique sénégalais. En mars dernier, le président Bassirou Diomaye Faye avait annoncé la tenue de la Conférence des Ambassadeurs et Consuls généraux les 18 et 19 avril 2026, avec le même souci de modernisation. Cheikh Niang a également réaffirmé l’attachement du Sénégal à une diplomatie fondée sur le dialogue, la concertation et la promotion des droits humains. D’après l’Agence de presse sénégalaise (APS), qui a rapporté ces annonces, le ministre a insisté sur la recherche de solutions consensuelles aux différends internationaux. Des arrestations ont d’ores et déjà été effectuées dans le cadre de cette politique de tolérance zéro.


Appelons un chat un chat : c’est le ministère du Mensonge, un point c’est tout. Depuis des années, on nous rabâche des promesses d’amélioration qui ne prennent vie que dans la bouche des ministres successifs.
Prenez le passeport d’une validité de 10 ans : rien de bien sorcier, en théorie. Pourtant, après des années d’annonces fracassantes, le résultat est un néant absolu. Pour nous, qui voyageons constamment et passons de longs séjours à l’étranger, le calvaire continue : nous voilà réduits à collectionner et trimballer nos vieux et nouveaux passeports pour justifier de nos différents visas.
Aujourd’hui, c’est un énième incapable qui hérite de ce ministère. Avec, à la clé, le même refrain : toujours plus de promesses, jamais tenues.