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Révision constitutionnelle: Ousmane Sonko annonce la réception de l’avis de Diomaye Faye, la plénière fixée…

La machine législative s’accélère. L’Assemblée nationale du Sénégal vient de franchir une étape cruciale dans le processus de révision de la Constitution, suite à une réunion d’urgence de la Conférence des présidents tenue ce samedi 20 juin 2026.

Selon un communiqué parvenu à Senego, le Président de l’Assemblée nationale Ousmane Sonko a officiellement informé l’institution avoir reçu, ce vendredi, l’avis du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, concernant la proposition de loi portant révision constitutionnelle. Ainsi, le Parlement enclenche immédiatement la deuxième phase de la procédure : celle de l’adoption, conformément à l’article 103 de la Constitution.

Un nouveau calendrier a été arrêté. Les députés sont attendus en commission le 24 juin 2026, avant le grand grand oral en séance plénière fixé au 29 juin 2026 pour le vote final, termine le communiqué.

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13 commentaires

  1. Masha Allah. Cohérence rek, c’est pour cela que je vous défends. Restez sur cette voie à réformer ce pays

  2. Sonko est entrain d’humiliées ces ennemis les kulunas domouharam qui n’aiment pas ce pays Sonko trace lentement sa voix tè dara dou héw

  3. Il faut utiliser les dénominations des institutions. Dites l’assemblée ou le president de l’assemblée a reçu l’avis de la présidence ou du president de la république. On doit élever le niveau et éviter d’alimenter des dualités

  4. Ce n était pas la peine de vociférer. La Présidence fait son travail en toute sérénité. On fait très mal la politique dans ce pays.

  5. La polémique autour de la « dette cachée » du Sénégal continue d’alimenter le débat public, notamment après la sortie de l’ancien président de la Cour des comptes, Mamadou Faye, qui affirme qu’aucune mention de « dette cachée » ne figure dans le rapport de l’institution, dont la publication est attendue prochainement. Pourtant, le FMI a confirmé une sous-déclaration d’environ 5 milliards de dollars de dette entre 2019 et 2024. Si le constat d’une sous-évaluation du stock de la dette semble désormais établi, la question des responsabilités demeure entière. Et, avec elle, le débat politique, économique et judiciaire qui continue de diviser l’opinion.

    Le passage de Edouard Gemayel, chef de mission du FMI, à TV5MONDE, résume la position du FMI à l’issue de sa mission de mars 2025.

    Le FMI a estimé qu’environ 5 milliards de dollars de dette n’avaient pas été correctement déclarés entre 2019 et 2024. Selon le chef de mission du FMI, Édouard Gemayel, il y a eu une « décision consciente de sous-estimer le stock de la dette », ce qui aurait permis au Sénégal d’afficher un niveau d’endettement plus faible et d’emprunter à des conditions plus avantageuses.

    Cette conclusion allait dans le même sens que les constatations de la Cour des comptes. À la suite de ces révélations, le programme du Fonds monétaire international de 1,8 milliard d’euros avait été suspendu, dans l’attente de mesures correctives et d’un rétablissement de la fiabilité des finances publiques.

    C’est pourquoi, dans le débat actuel au Sénégal, il est important de distinguer deux questions :
    L’existence d’une sous-déclaration de la dette. Le FMI a confirmé qu’il y avait bien eu une sous-évaluation du stock de la dette et a repris ce constat dans ses échanges avec les autorités sénégalaises.

    Les responsabilités individuelles ou pénales : le FMI ne désigne pas les personnes qui seraient juridiquement responsables. Cette question relève des institutions sénégalaises, notamment de la justice, des organes de contr

  6. Avis, ne veut pas dire partage total de point de vu. Attendons de voir ou d’être mis à jour sur la nature de cet avis. Pour moi à l’heure actuelle, au delà des réformes engagées par ci, par là, c’est surtout ce qui est essentiel qu’il faut voir :
    – Fouiller de fond en comble, tout ce qui peut ou pourrait remettre en cause la candidature de Sonko en 2029, en principe il ne doit pas y’en avoir mais il faut être vigilant.
    – La limitation stricte du mandat présidentiel à deux. Faire en sorte qu’il ait aucune interprétation possible.
    Modou Aliou DIOUF
    Economiste statisticien
    Sympathisant Pastéfien.

  7. C’est des amateurs, aucune rigueur, ni technique, scientifique voire moins littéraire. Cette remarque je la trouve pertinente.

  8. Il n’y a pas de brouille entre Diomaye et Sonko. Diomaye est en train d’installer progressivement Sonko sur le fauteuil présidentiel et l’opposition se laisse endormir croyant récolter les fruits d’une supposée brouille au sommet. Diomaye vous dit qu’il va s’aligner sur la ligne du parti, qu’il est de Pastef et qu’il soutien le projet et vous continuer à rêver d’une séparation. Pathétique cette opposition

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