Le ridicule continue de faire son petit bonhomme de chemin chez nous. En regardant la « une » des journaux de ce matin, je n’ai pu m’empêcher d’avoir le tournis et plaindre bien des rédactions qui ne comprennent toujours pas qu’elles sont larguées de loin par le niveau de conscience du peuple sénégalais.
Face à une telle situation, deux questions légitimes me taraudent l’esprit : comprennent-elles le définition d’une dette cachée? Continuent-elles d’user de manœuvres pour perpétuer le système de gouvernance sans lequel elles ne survivent point?
Pour répondre à ma première inquiétude, j’essaierai d’être le plus simple possible pour que nul n’en ignore. L’élément essentiel qu’il faut comprendre une bonne fois pour toute est que le budget est cet instrument financier qui fait fonctionner le pays. Il est à la fois une prévision et une loi votée, bien évidemment, par l’Assemblée nationale.
Il contient, d’une part, les recettes issues essentiellement des impôts et taxes et, d’autre part, de l’ensemble des dépenses que veut exécuter le gouvernement pendant une année. Comme très souvent, les dépenses sont supérieures aux recettes, le gouvernement, entre autres solutions, demande l’autorisation au législateur de s’endetter. Il n’a, à partir de ce moment, le droit de ne s’endetter qu’à hauteur de cette autorisation. C’est ainsi que tout endettement contracté en dehors de la loi de finance devient une DETTE CACHÉE !
En quittant la tête de notre pays, le Président Macky Sall et son pouvoir avaient annoncé un taux d’endettement égal à 74%. Or, en appliquant cette recommandation de l’UEMOA relative à la transparence dans la gestion des finances, l’Inspection générale des Finances ainsi que la Cour des Comptes, après un audit sérieux, ont trouvé un taux d’endettement égal à 100% de notre PIB. La question légitime que tout esprit normal devrait se poser, dès lors, est celle de savoir où se trouve les 26 points de différence ! Ils ont été simplement cachés au peuple et aux partenaires financiers parmi lesquels le FMI dont le comportement, en compagnie des agences de notation, frise la conspiration financière internationale, le seul objectif étant d’empêcher notre pays à être sur la rampe du développement sans aucun programme avec lui.
Dans son interview, après son remplacement par Mr Abdoul Magib Guèye, le Président sortant de la Cour des Comptes, Mr Mamadou Faye, aurait dit qu’on ne verrait nulle part dans le rapport de l’institution de contrôle le terme dette cachée. Il a parfaitement raison, puisque sa mission se limitait simplement à déterminer le niveau d’endettement de notre pays et non sa qualité. Il ne devait se limiter, comme il l’a fait, de dire aux Sénégalais et aux partenaires financier à combien se chiffrait notre endettement. Dire, dès lors, qu’on ne trouvera nulle part le terme dette cachée dans le rapport de la Cour des Comptes équivaut à enfoncer des portes grandement ouvertes.
Dans sa sortie sur France 24, le Président Ousmane Sonko, en parlant de leviers dont il ne disposait pas, répondait à la question relative à cette dette odieuse qui est une partie de la dette cachée et dont il n’avait aucun levier pour demander son annulation. Vouloir assimiler cela à du rétropédalage relève d’une malhonnêteté notoire. Arrêtez de vous fatiguer, cet homme est caractérisé par cette assertion de Feu Serigne Abdoul Ahad qui définissait le véritable GOR: waxi démb ak jëf i tay su méngóo rek, gor a ngook!
Ma deuxième inquiétude est bien plus grave que la première. Si le but recherché par nos chers journalistes de ces rédactions est de ternir l’image de Ousmane Sonko, il montrent encore, à suffisance, leur incapacité à apprendre de leurs erreurs et de celles de leur mentor. Ils ont, en effet, toujours ourdi des complots, allant du financement de sa campagne de 2019 par le géant du pétrole Tullow Oil à son soutien aux indépendantistes du MFDC en passant par des affaires de viol et de vol de téléphone portable. Complots qui ont bien consolidé son aura allant jusqu’à faire de lui l’homme politique le plus populaire de l’histoire de notre pays.
Le seul conseil que je suis tenté de leur donner est de revoir leur façon de s’opposer à cet homme dont le seul tort est de vouloir rendre à son pays sa Souveraineté, sa Justice et sa Prospérité.
Mustafaa Njekk Sare, vice-président de PASTEF.



Le pastef n’a jamais aimé le débat contradictoire
Le vieux menteur comme ton leader
Dieureudieuf way deug dou romb nop
Merci bcp Mr SARRE vous avez été très clair mais ces comploteurs et mercenaires n’arrèterons pas malgrès les multiples humiliations ce ne sont pas des » Gor » comme vous avez dit.
En tout cas les Peuple est plus que jamais derrière le Pdt Ousmane SONKO.
Tais toi tu n’as rien à dire médiocre ministre
Svp par quel sondage vous vous appuyer pour décréter qu il le policien le plus populaire du pays?
Monsieur Sarré ces gens sont des rancuniers esclaves mais ils perdent leurs temps parceque le peuple senegalais a compris l’enjeu et nous accompagnerons PRESIDENT OUSMANE SONKO jusqu’á 2029 et le porter a la magistrature supréme de notre cher PAYS LE SENEGAL INCHA ALLAH.
Il n’y a aucune dette cachée ! Va boire de l’eau lèche cul ! Ton gourou a violé nos institutions pour retourner à l’assemblée nationale, c’est ça ton exemple de merde ?
Tres bien dit Moustapha, il ya des gens au Senegal leur seul occupation est de traquer Sonko soit par haine seulement ( ceux là vont tous mourir par avc) soit pour chercher du buzz ( ceux sont des minables et en general politiciens professionnels ou pseudo journalistes) soit pour chercher de l’argent car etant chomeur et coïncé par la vie ,des rats d’egouts) .Voila les trois categories de personne qui s’acharnent sur Ousmane Sonko.