Aux Baux Maraîchers, les pratiques des restaurateurs de rue restent contrastées. Certains portent une blouse, protègent leurs aliments derrière des vitrines et désinfectent leurs espaces. D’autres recourent encore à des usages à risque, notamment pour emballer la nourriture.
Une visite d’immersion menée avec des représentants du ministère de la Santé, de la FAO, du Comité national du Codex, des Bajenu Gox et des journalistes a permis d’observer cette situation. Les intervenants ont vérifié les documents des vendeurs, dont les carnets de santé, inspecté leurs installations et rappelé les règles de sécurité alimentaire.
Le 22 septembre 2026, une séance organisée par l’Association des journalistes en santé, population et développement et la FAO avait déjà réuni des restauratrices du site autour des risques liés à l’hygiène, notamment à la qualité de l’eau. Dans ce contexte, l’usage du papier journal pour les emballages a été relevé sur place, alors que les consommateurs achètent leurs repas avant de voyager. Kawtef rapporte également que les occupantes paient 3 000 FCfa par jour pour leur emplacement.



