La question de la reddition des comptes continue d’alimenter le débat public au Sénégal. Dans une réflexion publiée ce mercredi, Alioune Tine estime que cet exercice constitue un défi à la fois « complexe, politique et judiciaire », qui traverse l’histoire politique du pays depuis plusieurs décennies.
Selon le fondateur du think tank Afrikajom Center, la problématique ne date pas d’aujourd’hui. Elle remonte aux différents régimes qui se sont succédé à la tête de l’État, « depuis le règne du Président Senghor, Diouf, Wade et Macky ». Pour lui, chaque alternance a été confrontée à la délicate équation entre la nécessité de rendre justice et les risques de tensions politiques.
Dans ce contexte, Alioune Tine invite le président Bassirou Diomaye Faye à faire preuve de discernement. « Le Président Diomaye doit bien tirer les leçons du passé », affirme-t-il, soulignant l’importance de trouver un équilibre entre les impératifs de justice et la stabilité politique.
Alioune Tine insiste notamment sur la nécessité de « réconcilier politique et absence d’impunité ».

Ce type est un vrai pyromane. Shame on him
Alioune Tine promeut l’impunité.
Équilibre, justice égalité.
Des mots qui ont perdu leur sens au Sénégal.
Le negre de service pour Marianne, nul nul nul.
Nafèkh bakhoul… surtout cii mags bu ñiakkah jôm…
Il n’existe aucune équation délicate entre la reddition des comptes et les tensions politiques. Les voleurs de deniers publics doivent être poursuivis, jugés et emprisonnés à défaut de rembourser les sommes détournées. Seuls les personnes de mauvaise foi ou des voleurs comme eux peuvent oser tenir un tel discours.
Et ça se dit musulman!! Quel hypocrite celui-là!!
En somme, il veut que cette question soit classée sans suite comme précédemment. Ce qui arrange le camp qu’il supporte.
Le fou du village. Khel bi mo dem. Il faut juste le laisser parler. Il n’est pas d’accord avec lui même.
Toujours sage, pertinent et prévenant. Il mérite d’être écouté. Si tout le monde adhère à la reddition des comptes, cela ne peut constituer à lui seul un programme de développement. Il faut l’inscrire dans un processus que seul la justice dout mener dans toutes les étapes nécessaires. Ceci pour éviter ce que nous constatons aujourd’hui avec des arrestations tous azimuts qui durent plusieurs mois ou années avant de prononcer la libération maquillée de la mention » contrôle « .
mdrrr le pyromane en chef